Motivation
Bon, soyons honnêtes. Je ne suis pas toujours motivée et je parle souvent de motivation . Quand j’en manque, qu’est-ce que je fais? C’est ce que je me suis demandée ce matin. Je trouve ça difficile dernièrement d’aller courir. Cette semaine, y aller le matin a été plus difficile car j’avais des rendez-vous tôt lundi, mardi, mercredi et jeudi. Étant donné que je me lève un peu plus tard, je n’avais pas assez de temps pour y aller avant. Le faire en fin de journée est toujours un défi pour moi. J’y suis allée en fin d’après-midi lundi et mercredi. Il n’était donc pas question de ne pas courir aujourd’hui et jeudi, avant de me coucher, j’avais décidé que ma course serait le matin.
Donc, ce matin, je me suis levée vers 06:00, ce qui est déjà une heure plus tard que mon horaire du printemps. Il fait 23 degrés. Pas si pire. Pas de soleil, donc pas trop chaud. Hummm… Je me suis dit que je devais y aller. Je me suis donc habillée, j’ai mis mes souliers de course et ma montre, j’ai pris mon téléphone (pour le GPS). J’étais prête et… Ça ne me tente pas! Je me dis que j’ai seulement à sortir dehors, appuyer sur le chrono et ce sera parti. C’est ce que j’ai fait et ça a fonctionné.
Allez hop! Je suis dans la rue. À environ 2:37 minutes, j’arrive à la piste cyclable. Je suis dans mon temps. Bon, il vente. Un autre hummm… J’ai décidé avant même de courir que celle-là n’allait pas être facile. J’ai du plomb dans les jambes… Je continue… Je sais où est mon premier kilomètre. Pourtant le GPS est silencieux. Coudonc? Je regarde et je n’ai pas dû appuyer comme il faut sur l’écran, rien n’est enregistré. Merde! Tout en continuant de courir, je le mets en marche. Bon, j’aurai au moins ça d’enregistré. Il vente toujours. J’ai l’impression de ne pas avancer. Mon dieu que cette course est longue! Finalement, j’arrive à la demie de mon parcours à plus de 15 minutes. Je suis lente.
Enfin! J’aurai le vent dans le dos! Ben non! Il vente plus fort sur le retour. Je regarde ma montre, mes pulsations sont à 155-157. Quand je travaille fort, je suis autour de 163. Pourtant, je me sens plus essouflée qu’à l’habitude. Je sens que mon effort est plus important. Est-ce le vent de face qui me donne cette impression? Qui peut-être me coupe le souffle? J’ai vraiment le sentiment de ne pas avancer. Est-ce que cette course va finir un jour?
