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Motivation quand tu n’es pas au rendez-vous!

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Je parle toujours de motivation, de support, d'engagement et c'est réellement ce que je veux partager en faisant mes entraînements Live. Mon but est de te motiver à le faire et surtout de faire ton maximum à toi. Comme tu peux le voir, il y des journées où je saute moins haut, j'ai moins d'énergie et je n'ai tout simplement pas envie de le faire... Mais, je suis au rendez-vous. Je suis la première à en bénéficier. Et je le dis souvent. Ce n'est pas toujours facile, mais ça vaut toujours la peine.

 

Alors, comment est-ce que je reste motivée?

Bien sûr, les raisons profondes qui me motivent sont de garder ma force, mon endurance, ma mobilité et ma flexibilité. D'être capable de faire ce que j'ai à faire dans mon quotidien sans être essoufflée, fatiguée. Je ne veux pas être amorphe. J'aime être forte et me sentir pleine d'énergie. Je veux maintenir mes acquis et je déteste être ou me sentir malade. Je veux être capable de faire ce que je veux, comme je veux et quand je veux. Je veux garder ma liberté et avoir l'énergie pour le faire. Et soyons honnête. Dis-moi franchement, du fond de ton coeur, as-tu déjà été déçue et déprimée de t'être entraînée? Si ta réponse est oui, je veux savoir!

 

Ma mission

Ensuite, j'ai pour mission de te motiver, de t'aider toi à bouger, à adopter un mode de vie sain. Je veux prêcher par l'exemple et je veux que tu saches que toi aussi tu peux. Toi aussi, tu as en toi les ressources pour être en forme. Et ne viens pas me "bullshiter". Tu peux te dire et te faire croire n'importe quoi, mais moi, je sais que tu peux. Et c'est là que toi, qui suit ma page entre en ligne de compte. Tu es là et tu t'attends à ce que j'y sois. Et je me suis fait la promesse que j'y serais. Et ça c'est motivant!

Une autre raison qui me pousse à m'entraîner de façon quotidienne est d'avoir des témoignages de gens que j'ai incités à bouger. Je me dois de mentionner toutes celles qui commentent et qui m'écrivent en privé pour me dire que je les ai incitées à bouger. Wow! Je capote quand je lis ça. Et je me dis que, il y a aussi toi, qui me suit et qui me regarde à tous les jours, qui ne commente pas et qui ne m'écris pas, mais pour qui je fais une différence. Toi, celle qui regarde en silence, tu me motives. Si je peux, par mon expérience et mon quotidien donner envie à quelqu'un de bouger, j'ai une raison de plus pour le faire. C'est une roue qui tourne. Vous êtes de plus en plus nombreuses à me suivre. Merci!

 

Le succès de mes participantes

Et puis, il y a le succès des participantes à mon Défi Belle et en Forme. Quand tu reçois des messages comme ça, tu dis, W-O-W! C'est une source incroyable de motivation. Il y a d'autres!

  • Merci Marie Claude! Tu fais une job extraordinaire! Je sais que je ne suis pas trop bavarde mais je poursuis mes efforts. C'est incroyable mais ça marche!! J'ai débuté clean week Et j'adore. Je suis rendu à 16 livres en moins. Ben ben fière! Il ne reste un autre 15 livres pour atteindre mon objectif. Je lis régulièrement les post de chacune. C'est inspirant! Gros merci!!
  • Mais dans quoi m'as tu embarquée Marie-Claude !!! C'est une vrai drogue ça tout ces beaux programmes là, j'capote j'capoteee hahaha milles fois merciiii tu viens tellement de changer ma vie et tout ça en seulement 3jrs
  • Enfin 30 livres de perdu après 3 mois jour pour jour je suis tellement fière de moi!
  • Allô Marie Claude, je termine pour une 3 ième fois 21 Day fixe extrême dimanche, j'ai vraiment envie de faire Core de force, imagine toi donc que je m'en viens quand même découpée et musclée!

Puis, il y a le dialogue intérieur

Et il y a cette petite voix qui me parle constamment. La voix de la paresse, celle qui dit, tu es bien mieux dans ton lit...soupir... Cette voix qui me dit que je suis déjà en forme. Ce n'est pas un entraînement de moins que qui va faire la différence. Et puis elle me dit: Tu peux faire ton entraînement plus tard. Tsé, la voix petite voix fatiguante qui choisit la facilité?

Attention par contre. Il faut faire la différence entre paresse et fatigue. La ligne est parfois mince entre les deux. Il faut apprendre à la différence. Il m'est arrivée de commencer un entraînement et après quelques minutes, ça ne marchait tout simplement pas. Habituellement, une fois l'échauffement fait, je suis dedans et la machine est partie. Si je n'ai pas l'énergie pour continuer, je suis réellement fatiguée.

Il faut se connaître et être honnête avec soi-même. Et non, il ne faut pas se flageller si on saute une journée. Parfois, la vie et les circonstance se mettre dans le chemin. Le problème n'est pas de sauter une journée. Ça arrive et c'est la vie. L'important est de ne pas arrêter.

Crée un environnement motivant

Il y a celles qui sont très disciplinées et qui ont rarement besoin d'un groupe de support et de motivation. Elles peuvent s'auto-motiver sans aide extérieure. Et il y a les autres qui vont réussir lorsqu'elles sont dans un endroit positif, sécuritaire, motivant et encourageant. Un endroit où elles peuvent partager leurs succès comme les difficultés. Assure-toi d'avoir le support nécessaire pour atteindre tes objectifs. Il existe plein de solutions. Choisis celle qui te convient et vas-y à fond!

Nouveau défi: Focus T25 et la course

Je me suis procurée Focus T25 lors du BeachBody Summit 2013. J’avais vraiment hâte de l’avoir. J’avais besoin d’une nouvelle motivation. Depuis la fin de ma quatrième ronde de Insanity, je n’ai pas été très rigoureuse dans mes entraînements. J’ai fait le calendrier de Cindy et je suis partie pour le BeachBody Summit. Lors de mon séjour à Las Vegas, je n’ai fait que Les Mills Combat le vendredi matin et le Super Workout du samedi matin.

Marie-Claude Focus T25

Je dois dire que j’ai quand même marché beaucoup pendant mes quelques jours à Vegas. Par la suite, je suis allée à Pheonix, puis Sedona et le Grand Canyon. C’était des vacances avec mon chéri. J’avais apporté quelques DVD, mais je n’ai rien fait comme tel. Comme je m’étais procurée Focus T25 pendant le Summit, j’avais l’intention de le commencer dès mon retour. Je suis revenue le 27 juin tard en soirée. Je me suis remise à bouger seulement le dimanche le 30 juin. Ça faisait longtemps que je n’avais pas pris une si longue pause. Je réalise que, même si tout n’est pas perdu, j’en ai perdu! Vous savez, quand on fait le mois 2 de Insanity, qu’on fait le DVD Strenght de Asylum, ou Les Mills Combat, ça tient en forme. Mais quand on arrête de bouger, même si ce n’est que quelques jours, parfois, la machine démarre un peu plus lentement. Ah! Lala! Glenn MC Grand Canyon  

Groupe de support Focus T25

Donc, je manquais un peu de  motivation. Comme mon équipe a organisé un Défi Focus T25 qui commence lundi le 8 juillet, je me suis dit que je ferais la 1ière semaine du programme et je débuterais officiellement le programme avec eux. On est quand même plus d’une vingtaine et ce sera une grande motivation que de faire les mêmes DVD que tout un groupe pendant 10 semaines. C’est toujours plaisant de partager nos expériences, nos trucs, notre besoin de support et nos succès. Les chances de réussir, lorsque l’on fait partie d’un groupe de support, augmentent de façon explosive. Focus T25, c’est du Shaun T et vous savez tous que je l’aime beaucoup. Mais même si c’est intense, 25 minutes, c’est court et ça passe vite. Pour avoir fait le programme pendant une semaine, je me rends compte que ce n’est pas assez pour moi. C’est pour cela que ce matin, j’ai décidé d’aller courir. 25,only 25 mins

Focus T25 et la course

J’ai décidé, il y longtemps, que si je sortais courir, ce ne serait jamais moins que 5 km. Pourquoi? Parce que c’est environ 30 minutes et que c’est un minimum essentiel pour moi pour maintenir la forme. Donc, ce matin, je suis partie pour mon 5km et à ma grande surprise, je l’ai fait en 35 minutes. Je ne suis pas du tout satisfaite de ce résultat. Mais pas du tout! J’ai déjà fait cette distance en moins de 30 minutes! Vous comprendrez ma déception. Je m’étais dit que je ferais Focus T25 après. Ce que j’ai fait. Après en avoir sué un bon coup, j’ai pris mon latté quotidien et commencé ma journée. J’ai réfléchi à mon affaire. Pour être meilleur à quelque chose, il faut le faire souvent et régulièrement. Je vais donc m’y mettre et je vais revenir en deça de 30 minutes. C’est mon objectif. Et je ferai Focus T25 en parallèlle. Focus T25 est excellent pour faire de l’exercice intense en peu de temps. Et si je fais les deux et que j’atteins mon objectif de 30 minutes pour mon 5km, je ferai plus ou moins 60 minutes par jour et ça, c’est parfait. Je ferai le programme et j’améliorerai mon temps. Je ne dis pas que ce sera facile, mais si c’est facile, bien franchement, ça donne quoi? Mon nouveau défi; faire Focus T25 et courir 5 jours semaines. On repart! Vous voulez faire partie d’un groupe qui fait Focus T25? Procurez vous le programme ici et contactez-moi. Nous avons un groupe qui commence le 15 juillet, question de recevoir leur coffret et si des gens s’ajoutent plus tard, nous créerons un autre groupe pour une date ultérieure. Et si vous voulez faire partie d’un groupe de support pour un autre programme, contactez-moi. Il y a plein de gens, comme vous, qui veulent partager leur expérience avec un programme BeachBody. Profitez-en!

Changer nos habitudes

C’est le temps de l’année où on prend des résolutions. On a décidé qu’on allait changer nos habitudes. Je vais arrêter de fumer, je vais faire de l’exercice, je me mets à la diète, je vais perdre du poids, etc.

Si tu changes tes habitudes

Tout ça, c’est bien beau, mais si vous ne changez pas vos habitudes, vous ne changerez rien!  Donc, pourquoi ne met-on pas les résolutions à la porte et que l’on ne se fixe pas des objectifs à la place? Se fixer des objectifs nous amène à changer nos habitudes. Changer nos habitudes changera nos comportements. Changer nos comportements, changera notre personne.

Je vois plein de gens qui décident que cette année, ils vont… bla,bla,bla. Ils ne veulent pas changer leur style de vie, mais ils veulent des résultats. Je suis désolée de vous décevoir, mais si vous n’envisagez pas de changer votre façon de faire, vous allez vous retrouver à la case 1. Vous allez faire la même chose encore et encore. Vous devez DÉCIDER que vous allez changer vos habitudes. Et vous n’aurez plus jamais besoin de prendre des résolutions que vous allez laisser tomber quelques semaines voir quelques jours plus tard.

La première chose est d’identifier ce que vous voulez changer. Stop! Vous ne pouvez pas changer de corps! Vous êtes pris avec ce corps. Alors, si vous voulez mesurer 6 pouces de plus, bien, je suis désolée, mais à part porter des souliers à talon hauts et vous crêpez le chignon, ce n’est pas possible.

Recommencer

Changez ce qui se change. Par exemple ne pas boire de boissons gazeuses. Ne plus mettre de sucre dans votre café. Prendre une marche à l’heure du lunch. Faire un lunch au lieu d’aller manger au resto le midi. Si vous n’êtes pas prêt à faire un effort, à changer vos comportements, n’y pensez même pas.

Si vous voulez quelque chose que vous n'avez jamais eu, vous devez faire quelque chose que vous n'avez jamais fait.

En me fixant des objectifs, je dois changer mes habitudes. Je dois me préparer un plan d’attaque. Je dois faire un effort. Je dois prendre une nouvelle approche. Avoir un plan est la meilleure approche pour moi. C’est une des raisons pour lesquelles j’aime utiliser les programmes de Team BeachBody. Il y a un plan, une mesure. J’ai un itinéraire à suivre. Ce sont des programmes qui varient de 30 à 90 jours. Ce sont des objectifs avec une mesure, un temps raisonnable. Pour en avoir fait plusieurs, je sais que  90 jours n’est pas si long, mais que parfois,  ça peut sembler interminable. Surtout la première fois. Mais, c’est comme ça que j’en suis arrivée à la forme que je connais aujourd’hui.

Il faut y aller un jour à la fois. Ne regardez pas ce qui reste à faire. Regardez ce que vous avez accompli. Il y a 3 ans, dans mon profil Team BeachBody, j’avais une dizaine d’entraînements à mon actif. Ce n’était pas beaucoup. En date d’aujourd’hui, j’en suis à 609! Une chance que je ne connaissais pas ce chiffre en 201o, j’aurais abandonné!

 Je vous mets au défi de prendre la décision. Parce qu’une fois décidé, on se fait un plan. Quand on a un plan, on sait ce qu’on doit faire. Si on suit notre plan, le succès nous attend. C’est aussi simple que ça.

Avez-vous pris une décision?

Mon premier 10 km

J’ai finalement couru mon premier 10 km dimanche dernier. C’était un objectif que je visais depuis longtemps et c’est accompli. Je parlais au téléphone avec mon amie Natalie qui s’entraîne pour faire un demi-marathon au Marathon de Montréal. Quand je lui ai dit que la semaine d’avant j’avais fait 8.6 km et que si j’avais fait un autre 10 minutes de course, j’aurais probablement parcouru mon 10 km. Elle m’a répondu que quand il ne s’agit que de 10 minutes, c’est dans la tête. Hummm… Je lui ai parlé juste avant ma course. Elle m’a fait réfléchir. Dix minutes c’est vraiment dans la tête… Quand je suis à la fin du parcours que je me suis fixée, j’ai toujours hâte de finir. Je me dis que, ça y est, c’est fait! Et je peux arrêter. Et à toutes les fois que j’aurais aimé en faire plus, et que je me suis arrêtée, une fois que je suis revenue à la normale, c’est à dire respiration et pouls normaux, je me dis que si j’avais été un petit peu plus loin, ou que j’avais couru un petit peu plus longtemps, j’aurais pu faire le ou les quelques mètres de plus. Et ce que Natalie m’a dit, c’est vrai. À ce point, c’est entre les deux oreilles que ça se passe. Toujours est-il que j’avais l’intention de faire une longue course. Dans mon cas, une longue course, c’est plus de 7 km.  J’essayais de calculer, avec les parcours que je fais habituellement autour de chez moi, lesquels me permettraient de couvrir 10 km. Je savais que si j’allais du côté de La Prairie, passée l’étang de La Citière, j’avais 6 km certain. Maintenant, sur le chemin du retour, au lieu de tourner sur ma rue (et revenir chez moi), ce qui est toujours tentant, si je continuais sur la piste cyclable vers le parc Roger, je pourrais facilement aller chercher les 4 km restants. Alors, tout était dans la tête. Il fallait absolument à mon retour de La Prairie, que je continue tout droit sur le parc Roger. Donc, je pars. Il fait beau, il fait frais, la brise est légère. Je croise plein de gens sur la piste cyclable. Beaucoup de coureurs, à mon grand étonnement. Plus que ce à quoi je m’attendais. Ils sont pour la plupart en groupe. J’ai un bon rythme. Je dois être reposée car je n’ai pas vraiment l’impression d’aller plus vite que d’habitude, et je fais mon premier km en deça de 6 minutes. Je continue, et le deuxième km est aussi en deça de 6 minutes. Ça me stimule, la course va bien et finalement, je ferai les 4 premiers km en deça de 24 minutes. Bonne moyenne. Lorsque j’arrive à la moitié du parcours, soit 5 km, record personnel, 29:22! Il n’en faut pas plus pour m’encourager à continuer. J’arrive finalement au croisement du parc Roger et ma rue. C’est décidé, je continue. À la hauteur du terrain de soccer, 6 km de faits. Je me dis: rends-toi à 7 et tu verras. Rendue à 7 km, je suis vraiment pas loin du boulevard Rome. C’est là que je fais demi-tour quand je fais 5 km. C’est dans la tête, tu peux le faire. Tout va bien. Finalement, j’en suis à un peu plus de 8 km à Rome. Je fais demi-tour au boulevard Rome, et je sais qu’à partir de là, je suis à 2.5 km de ma porte. C’est dans le sac! J’aurai fait mon 10 km, quitte à en marcher une portion. Je me dis, Marie-Claude, rends-toi à 9 km, et puis tu marcheras un petit 45 secondes. (Quand j’arrête de courir pour marcher, c’est toujours 45 secondes). C’est bon! Arrive le 9 km, je suis au boulevard Rivard. Je me dit: Allez! Continue jusqu’au terrain de soccer. Et là, j’ai mes deux Marie-Claude qui me parlent:
  • Marie-Claude motivation: Vas-y, t’es capable, t’es presque rendue. C’est dans la tête que ça se passe. Mind over body!
  • Marie-Claude la paresseuse: Arrête, marche, prend ça relaxe, t’as déjà fait 9 km. Quand même! Ce n’est pas rien!
Finalement, Marie-Claude Motivation a parlé plus fort. Et sur la dernière portion, je pensais à Natalie et l’effet qu’elle a eu sur moi. Je ne me suis donc pas arrêtée. Ma grande surprise fut que je n’avais pas encore atteint ma rue que le GPS me disait que j’avais fait 10 km en 62 minutes et quelques. Wow! C’était fait! Accompli! Done! Finito! J’ai fait 10km. Woohoo! Quand j’ai atteint ma rue, il ne me restait environ que 300 mètres. Pas question de m’arrêter! Tout ça pour finir avec 10.33 km en 64:13. J’ai passé un très beau dimanche.

Où est ma motivation?

 Motivation

je me pose la question Bon, soyons honnêtes. Je ne suis pas toujours motivée et je parle souvent de motivation . Quand j’en manque, qu’est-ce que je fais? C’est ce que je me suis demandée ce matin. Je trouve ça difficile dernièrement d’aller courir. Cette semaine, y aller le matin a été plus difficile car j’avais des rendez-vous tôt lundi, mardi, mercredi et jeudi. Étant donné que je me lève un peu plus tard, je n’avais pas assez de temps pour y aller avant. Le faire en fin de journée est toujours un défi pour moi. J’y suis allée en fin d’après-midi lundi et mercredi. Il n’était donc pas question de ne pas courir aujourd’hui et jeudi,  avant de me coucher, j’avais décidé que ma course serait le matin. Donc, ce matin, je me suis levée vers 06:00, ce qui est déjà une heure plus tard que mon horaire du printemps. Il fait 23 degrés. Pas si pire. Pas de soleil, donc pas trop chaud. Hummm… Je me suis dit que je devais y aller. Je me suis donc habillée, j’ai mis mes souliers de course et ma montre, j’ai pris mon téléphone (pour le GPS). J’étais prête et… Ça ne me tente pas! Je me dis que j’ai seulement à sortir dehors, appuyer sur le chrono et ce sera parti. C’est ce que j’ai fait et ça a fonctionné. Allez hop! Je suis dans la rue. À environ 2:37 minutes, j’arrive à la piste cyclable. Je suis dans mon temps. Bon, il vente. Un autre hummm… J’ai décidé avant même de courir que celle-là n’allait pas être facile. J’ai du plomb dans les jambes… Je continue… Je sais où est mon premier kilomètre. Pourtant le GPS est silencieux. Coudonc? Je regarde et je n’ai pas dû appuyer comme il faut sur l’écran, rien n’est enregistré. Merde! Tout en continuant de courir, je le mets en marche. Bon, j’aurai au moins ça d’enregistré. Il vente toujours. J’ai l’impression de ne pas avancer. Mon dieu que cette course est  longue! Finalement, j’arrive à la demie de mon parcours à plus de 15 minutes. Je suis lente.

je suis lenteEnfin! J’aurai le vent dans le dos! Ben non! Il vente plus fort sur le retour. Je regarde ma montre, mes pulsations sont à 155-157. Quand je travaille fort, je suis autour de 163. Pourtant, je me sens plus essouflée qu’à l’habitude. Je sens que mon effort est plus important. Est-ce le vent de face qui me donne cette impression? Qui peut-être me coupe le souffle? J’ai vraiment le sentiment de ne pas avancer. Est-ce que cette course va finir un jour?

Finalement, j’arrive à la maison en 32 minutes. Pas mon meilleur temps pour un 5 km, mais c’est fait. Je suis frustrée de mon état d’esprit et de  mon état physique. Qu’est-ce qui se passe? Il y en a qui vont dire que c’est la pleine lune. Je n’achète pas. Je reprends mon souffle, je publie tout de  suite sur FB que ce n’était pas ma meilleure course, comme si j’avais à m’excuser,  à me justifier. Voyons donc la mère! Tu es sortie courir. Ça fait quoi que le GPS ne dise pas tout, que tu aies pris un peu plus de temps que d’habitude? Franchement, ça fait quoi? Ce sont les questions que je me suis posée après avoir pris une douche, lu le journal, fait mon Sudoku  et savourer mon latté du matin. Ça ne fait franchement rien! En fait, oui! Ça fait quelque chose. Ce quelque chose est mon orgueil. Je publie mes courses, mes entraînements, mes chronos et je ne veux pas être moins bonne que la fois précédente. Je veux être honnête, et je publie tout, avec quelques fois un commentaire pour expliquer ma performance, si ç’en est une. En même temps, je me dis que je ne suis pas une machine, que je ne suis pas réglée au quart de tour et que des fois, je me sens poche. C’est normal et c’est acceptable. Des fois, je ne suis pas motivée. Et ça aussi, c’est acceptable. Revenons maintenant à ma motivation. C’est bien beau vouloir faire un 10 km, avoir un record personnel, mais ce qui principalement me motive m’est revenue tantôt. C’est d’avoir un corps en santé et fort. D’être capable de me rouler dans l’herbe avec ma petite-fille et de faire la bicyclette sur le dos avec elle. On a fait ça hier. C’est d’être capable de continuer de faire les activités que je veux quand je veux et comme je veux. Mon effort quotidien (ou à tous les 2 jours ces temps-ci) est dans le but de me sentir bien à tous les jours même si parfois il y a une cinquantaine de minutes dans ma journée qui me sont parfois un peu plus difficiles.

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Faire une activité physique quand on est motivé, c’est excellent, mais on a beaucoup de mérite quand ça ne nous tente franchement pas. Aujourd’hui, la Marie-Claude motivatrice lève son chapeau à l’autre Marie-Claude. La paresseuse qui est quand même aller courir ce matin.

Mon meilleur temps

Quel beau vendredi qui annonce un long week-end. Je reviens de ma course du matin et j’ai encore amélioré mon temps! À ma grande surprise, j’ai fait mon 5 Km en 31:01 minutes. Sur les derniers mètres, je regardais ma montre et j’ai accéléré  le pas, mais je n’ai pas pu battre le 31 minutes. Il ne faut quand même pas tricher, car c’est moi que je tricherais. Je me rapproche de mon but qui est de 5 Km, 30 minutes… ou moins. Quand je me suis levée ce matin, ça me me tentait pas trop de sortir courir. Je me suis dit que je pourrais faire un DVD, prendre une journée de congé, il fait frais dehors, bla bla bla bla! J’ai sorti le chien et je trouvais qu’il faisait trop froid… à la porte de derrière. Je suis allée à l’avant pour ramasser le journal et j’ai trouvé que finalement, il faisait bon. Je me suis attardée sur mon ordi et j’ai vérifié mes courriels. Quelqu’un avait ré-affiché des photos de mes tableaux sur Pinterest. Sur Pinterest, j’aime regarder tout ce qui concerne la mise en forme. Pour gagner du temps et repousser le moment où j’aurais à faire quelque chose de mon corps, on doit lire ici, m’entraîner ou sortir pour courir, je furetais sur les tableaux fitness. Voici quelques photos que j’ai vues:

Bon, j’en ai regardé plusieurs, ça m’a motivée. Je me suis alors dit: Ayotte! Léve-toi et va courir! Quand je me donne des ordres, je m’appelle souvent par mon nom de famille. Je me suis écoutée. Et j’ai fait mon meilleur temps. La vie est belle! Cours, cours, cours et sois heureuse! Bon vendredi à tous!

Source de motivation

Je parle toujours de motivation, d’engagement, de persévérance.  Ceux-ci proviennent de plusieurs sources, mais ce blog prend une place très importante. Vous faites définitivement partie du volet motivation. Je voudrais vous remercier car grâce à vous, dans un moment où je ne me sentais pas à la hauteur de mes propres attentes, vous m’avez incitée à tout de même m’entraîner. Quand on a des comptes à rendre, c’est plus facile de ne pas se laisser aller. Je vous parlais en début de semaine que je ne me sentais pas bien. Finalement, j’ai fait une infection de gorge. J’ai perdu la voix et j’avais beaucoup moins d’énergie. En fin de journée, pendant ces quelques jours, j’étais vraiment fatiguée. Je ne dormais pas bien, je me réveillais 2-3 fois pendant la nuit à cause de ma gorge sèche et irritée et je toussais beaucoup. pick yourself up Malgré que le fait que lorsque je décide de faire un programme, que je sois très disciplinée, cette semaine en a été une difficile pour l’exercice. Je suis du genre à ne pas manquer un jour, un entraînement. Je veux avoir un score parfait. Est-ce de l’engagement, de l’orgueil, de la fierté, un désir de réussir? Un peu de tout ça? Probablement. Pendant ces quelques journées d’inconfort et de baisse d’énergie, j’ai réalisé qu’il y avait autre chose qui me motivait à faire mes exercices. Je savais que je n’étais pas au meilleur de ma forme et franchement, je voulais prendre une pause. Mais j’ai pensé à vous, chers lecteurs et lectrices, et je ne voulais pas vous laisser tomber. Vous êtes de plus en plus nombreux à me lire et je réalise que vous êtes et que vous allez continuer à être un incitatif à me lever à tous les matins et faire mon entraînement. Une bonne chose que je m’entraîne le matin. C’était à ce  moment où j’étais au meilleur de ma forme malgré ma fatigue. Tous les jours de cette semaine, sauf ce matin, je me suis levée en voulant aller me recoucher. Je pensais à vous et ça me donnait la force de mettre le DVD dans le lecteur sans trop y penser, de faire mon entraînement. Je n’y ai pas  mis l’intensité habituelle et ça se voit dans le nombre de calories que j’ai brulée par rapport à la semaine précédente pour les mêmes séances, mais je l’ai fait.  Quoique le début était plus difficile, je dois dire que je me sentais mieux après mon entraînement. Une autre raison qui me pousse à m’entraîner de façon quotidienne est d’avoir des témoignages de gens que j’ai incités à bouger. Si je peux, par mon expérience et mon quotidien donner envie à quelqu’un de bouger, j’ai une raison de plus pour le faire. C’est une roue qui tourne. Merci de me  lire, d’être là de façon virtuelle et de me motiver lorsque j’en ai besoin. Bon samedi à tous! PS: Je suis presque guérie etj’ai retrouvé ma voix.

Qu’est-ce que je fais là?

Vous arrive-t-il de vous demander pourquoi vous faites quelque chose? De vous demander: Qu’est-ce que je fais là? Par là, je veux dire que ça fait tellement partie de votre routine, que vous le faites, mais vous avez oublié ce qui a été l’élément déclencheur qui vous a fait passer à l’action. Par exemple, si ç’en est un, j’ai commencé à boire du café à 34 ans. Je n’avais jamais bu de café de ma vie. Je buvais du thé, mais le café? Je n’aimais pas vraiment ça. Lorsque j’ai acheté une machine à cappucinno/espresso pour le restaurant et que j’avais payé à une somme que je considérais assez élevée,  je me suis dit: Ce n’est pas vrai que je vais payer tant pour une machine à café et que je n’en boirai pas! Et tranquillement, j’ai commencé à boire du café.

Qu’est-ce que je fais là?

La semaine passée, je me suis posée la même question avec l’exercice. Veux-tu me dire, chère Marie-Claude, pourquoi tu te fais souffrir comme ça à tous les jours ou presque? Veux-tu me dire qu’est-ce que ça te donne? Vraiment, fille? C’est quoi le hic? Mais, je l’ai fait quand même. Pourquoi? Parce ce que à un moment donné, où semble-t-il, j’étais logique et en possession de tous mes moyens, j’ai décidé que c’était la chose à faire. Comme dirait G: « That’s it and that’s that,…! » Je le sais que j’ai des jours, la plupart du temps isolés, où l’effort me semble démesuré. Je me parle et le dialogue interne est parfois quand même assez intense. J’utilise ici de jolis mots, mais ce ne sont pas ceux que j’ai dans la tête. Disons que joliment dit, ça sonne comme: Pour l’amour du ciel! arrête de suer pis va t’assir! Oui, je sais. On doit dire t’asseoir, mais souvenez-vous que vous êtes joliment dans ma tête. J’ai des doutes, je me remets en question. Je me dis que dans le fond, je pourrais rester assise et ne rien faire. C’est probablement mon petit diable sur l’épaule qui me parle dans un moment de faiblesse. Je l’entends, mais n’ayez crainte, je ne l’écoute pas, . Mais, je l’entend quand même! Et j’aurais envie de l’écouter. Ça serait tellement plus facile… pour une quarantaine de minutes!

Qu'est-ce que  je fais là

Ce que ce petit diable au-dessus de mon épaule ne dit pas est que pour une quarantaine et parfois une soixantaine de minutes d’effort quotidien, tout le reste, et quand je dis tout le reste, je veux dire ma vie entière, est plus facile. J’ai de l’énergie, je suis habile physiquement, j’ai la pression et le coeur d’une petite jeune de 20 ans (ça, c’est le Dr Dang qui me l’a dit!), je demeure flexible, et je maintiens mon poids.  Je peux jouer et courir avec notre charmante petite-fille A, je n’ai pas besoin de demander à quiconque de faire des choses pour moi, car je suis pleinement capable de les faire. OK, quand je demande à G de faire quelque chose pour moi, c’est plus de la paresse qu’une incapacité. Cela doit être claire…pour lui aussi! Ce que je trouve intéressant, est de me questionner et de me remettre en question. Donc, dans le doute, continuez de faire ce que vous faites. Si vous ne faites rien, vous ne pouvez pas être dans le doute car il n’y a aucune action. Par contre, si vous êtes dans l’action, continuez. Le bons sens va revenir et pendant ce temps, vous bougez. Si vous êtes actifs et vous vous demandez ce que vous faites là, essayez de faire une liste des raisons qui vous ont motivé au départ et mettez-la à jour si nécessaire. Vous saurez alors si vous êtes sur la bonne voie. Dans mon cas, je n’ai pas eu de correctifs à faire. J’avais une semaine juste un peu plus intense et fatigante que d’habitude et j’avais l’impression que je faisais tout ça pour rien. La semaine a passé et le brouillard s’est dissipé. Je sais pourquoi j’ai parfois l’impression de me faire souffrir quand je m’entraîne si tôt le matin. Dans le fond, quand j’ai terminé, le bien-être est au rendez-vous et la journée ne fait que commencer!

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