Ma saison de course est commencée!

Saison de course 2013

C’est fait! Ma saison de course est commencée! Je viens de courir mon premier 5km à l’extérieur en 2013. Il était temps! Depuis le début mai, je me disais qu’il fallait que je brise la glace, que je commence… Je ne sais pas ce qui me retenait. Je sais que la température est mon excuse préférée. Je n’aime pas vraiment courir quand il fait froid… frais?

Toujours est-il que ce matin, je me suis réveillée vers 05:20 et je me sentais en forme et pleine d’énergie. Je devais faire Shoulders & Arms de P90X. Mais, j’avais envie de courir. J’ai sauté sur l’occasion! Non, non, non! Je ne vais pas manquer cette opportunité. Sans penser, je me suis habillée en coureuse 🙂  et je suis sortie. Boum! 32:38 minutes plus tard, c’était fait! Satisfaction, bonheur, joie, contentement. Tout y est.

Course bonheur

Comment aie-je pu oublié toutes ces sensations positives que me procurent la course tôt le matin? J’ai même croisé deux dames que je rencontrais régulièrement l’été dernier. On s’est salué. Un grand sourire et ce bonheur de se retrouver dans ces moments privilégiés du matin remplis de plénitude.

À titre de référence, j’ai comparé mon temps avec mes résultats de août et septembre 2012, question de savoir où j’en était, et ma foi, je ne suis pas trop déçue. Mon meilleur temps selon Endomondo est 29:23 et selon Runtastic, c’est 29:12. Mon objectif est d’être en deça de 30:00. Il faut que je diminue mon temps de 3 minutes. Très faisable.

J’ai hâte de partager avec vous mes prochaines courses, mes prochains résultats et ce que je ferai en parallèle pour maintenir la forme. J’ai comme objectif de faire un 10 km une fois par semaine. Je voudrais aussi remercier mon groupe A ma porte qui m’inspire à toujours faire plus, à me dépasser et qui me motive sans précédent.

Une bonne saison de course 2013 à tous!

Où est ma motivation?

 Motivation

je me pose la question

Bon, soyons honnêtes. Je ne suis pas toujours motivée et je parle souvent de motivation . Quand j’en manque, qu’est-ce que je fais? C’est ce que je me suis demandée ce matin. Je trouve ça difficile dernièrement d’aller courir. Cette semaine, y aller le matin a été plus difficile car j’avais des rendez-vous tôt lundi, mardi, mercredi et jeudi. Étant donné que je me lève un peu plus tard, je n’avais pas assez de temps pour y aller avant. Le faire en fin de journée est toujours un défi pour moi. J’y suis allée en fin d’après-midi lundi et mercredi. Il n’était donc pas question de ne pas courir aujourd’hui et jeudi,  avant de me coucher, j’avais décidé que ma course serait le matin.

Donc, ce matin, je me suis levée vers 06:00, ce qui est déjà une heure plus tard que mon horaire du printemps. Il fait 23 degrés. Pas si pire. Pas de soleil, donc pas trop chaud. Hummm… Je me suis dit que je devais y aller. Je me suis donc habillée, j’ai mis mes souliers de course et ma montre, j’ai pris mon téléphone (pour le GPS). J’étais prête et… Ça ne me tente pas! Je me dis que j’ai seulement à sortir dehors, appuyer sur le chrono et ce sera parti. C’est ce que j’ai fait et ça a fonctionné.

Allez hop! Je suis dans la rue. À environ 2:37 minutes, j’arrive à la piste cyclable. Je suis dans mon temps. Bon, il vente. Un autre hummm… J’ai décidé avant même de courir que celle-là n’allait pas être facile. J’ai du plomb dans les jambes… Je continue… Je sais où est mon premier kilomètre. Pourtant le GPS est silencieux. Coudonc? Je regarde et je n’ai pas dû appuyer comme il faut sur l’écran, rien n’est enregistré. Merde! Tout en continuant de courir, je le mets en marche. Bon, j’aurai au moins ça d’enregistré. Il vente toujours. J’ai l’impression de ne pas avancer. Mon dieu que cette course est  longue! Finalement, j’arrive à la demie de mon parcours à plus de 15 minutes. Je suis lente.

je suis lenteEnfin! J’aurai le vent dans le dos! Ben non! Il vente plus fort sur le retour. Je regarde ma montre, mes pulsations sont à 155-157. Quand je travaille fort, je suis autour de 163. Pourtant, je me sens plus essouflée qu’à l’habitude. Je sens que mon effort est plus important. Est-ce le vent de face qui me donne cette impression? Qui peut-être me coupe le souffle? J’ai vraiment le sentiment de ne pas avancer. Est-ce que cette course va finir un jour?

Finalement, j’arrive à la maison en 32 minutes. Pas mon meilleur temps pour un 5 km, mais c’est fait. Je suis frustrée de mon état d’esprit et de  mon état physique. Qu’est-ce qui se passe? Il y en a qui vont dire que c’est la pleine lune. Je n’achète pas. Je reprends mon souffle, je publie tout de  suite sur FB que ce n’était pas ma meilleure course, comme si j’avais à m’excuser,  à me justifier. Voyons donc la mère! Tu es sortie courir. Ça fait quoi que le GPS ne dise pas tout, que tu aies pris un peu plus de temps que d’habitude? Franchement, ça fait quoi? Ce sont les questions que je me suis posée après avoir pris une douche, lu le journal, fait mon Sudoku  et savourer mon latté du matin.

Ça ne fait franchement rien! En fait, oui! Ça fait quelque chose. Ce quelque chose est mon orgueil. Je publie mes courses, mes entraînements, mes chronos et je ne veux pas être moins bonne que la fois précédente. Je veux être honnête, et je publie tout, avec quelques fois un commentaire pour expliquer ma performance, si ç’en est une. En même temps, je me dis que je ne suis pas une machine, que je ne suis pas réglée au quart de tour et que des fois, je me sens poche. C’est normal et c’est acceptable. Des fois, je ne suis pas motivée. Et ça aussi, c’est acceptable.

Revenons maintenant à ma motivation. C’est bien beau vouloir faire un 10 km, avoir un record personnel, mais ce qui principalement me motive m’est revenue tantôt. C’est d’avoir un corps en santé et fort. D’être capable de me rouler dans l’herbe avec ma petite-fille et de faire la bicyclette sur le dos avec elle. On a fait ça hier. C’est d’être capable de continuer de faire les activités que je veux quand je veux et comme je veux. Mon effort quotidien (ou à tous les 2 jours ces temps-ci) est dans le but de me sentir bien à tous les jours même si parfois il y a une cinquantaine de minutes dans ma journée qui me sont parfois un peu plus difficiles.

motivation

Faire une activité physique quand on est motivé, c’est excellent, mais on a beaucoup de mérite quand ça ne nous tente franchement pas. Aujourd’hui, la Marie-Claude motivatrice lève son chapeau à l’autre Marie-Claude. La paresseuse qui est quand même aller courir ce matin.

Reprendre un horaire régulier

Yolthy est partie depuis mardi le 14 août. Je reviens tranquillement à mon horaire régulier, c’est à dire de me coucher plus tôt et de me lever plus tôt. J’ai tenté de me lever pour aller courir le matin la semaine dernière, et j’ai réussi 2 fois. Les 2 autres fois, j’ai couru en fin d’après-midi.

La première course de la semaine, je suis allée avec Yolthy et Manon. La deuxième course fut avec Manon seulement et les deux autres je les ai couru seule, plus tôt le matin. Je trouve Manon bien bonne. J’ai été très impressionnée par sa cadence et sa consistance. Je crois que si elle court de façon régulière, elle sera une coureuse rapide. Il faisait quand même assez chaud et j’ai dû marcher à un moment, car j’avais chaud à un point tel que je ne me sentais pas bien. Manon suivait sans problème. Finalement, nous avons fait un parcours de 5.2 km en un peu moins que 35 minutes. Wow!

Manon m’a confié que si elle est seule, elle ne courra pas. Je me suis habituée pendant l’été à courir en fin de journée, alors je lui ai dit que si elle voulait, nous pourrions nous rencontrer pour courir 3 fois par semaine en fin de journée. Je ferai mon minimum de 3 courses par semaine et elle aura une compagne de course.

Vendredi, je suis allée courir tôt le matin et j’ai fait 5 km. Une de mes bonnes courses côté chrono.  Dimanche, après deux soirées de bonne bouffe et un peu trop de vin, je suis allée courir. Je voulais absolument avoir un parcours dans la région où nous étions, soit Magog. Je voulais ajouter un nouveau parcours sur mes applications de course. Mon plan était de courir pour 2.5 km et de revenir sur mes pas. Finalement, je me sentais bien, j’avais un bon rythme et je me suis dit que j’allais tenter de faire 10 km. Il faisait chaud, mais il y avait une belle brise et souvent de l’ombre sur le bord de la route. Je me suis dit que j’allais aller jusqu’à 5 km et revenir. Finalement, la route secondaire, sur laquelle je courais, rejoignait une route plus importante. Étant donné que les voitures roulaient déjà assez vite sur la route secondaire, j’ai décidé de faire demi-tour au croisement qui était à environ 4 km pour finalement courir un total de  7.96Km. C’est ma plus longue course à date. Je me sentais bien, j’ai fait une belle distance et c’était ma quatrième course de la semaine pour  un total de 23 km. J’étais assez contente de moi. J’avais les jambes un peu fatiguées, mais sans plus.

Par la même occasion, j’essayais Runtastic Pro pour la 1ière fois. J’avais lu les commentaires des utilisateurs et Endomondo et Runtastic semblent être  les applications pour téléphone les plus appréciées. Je venais d’installer Runtastic et je l’ai utilisé simultanément avec Endomondo. Je voulais comparer les deux, pour finalement me rendre compte que je n’avais pas configuré Runtastic Pro en métrique. Avec Endomondo, lors de la mise à jour, l’application reprend les paramètres de la version gratuite. Ce n’est pas le cas de Runtastic Pro. Je m’en suis aperçue pendant la course. Je ne porte pas mes écouteurs lorsque je cours et j’entends mal les remarques des applications. Quel ne fut pas ma surprise d’entendre que je venais de compléter mon 1ier blablabla après un peu plus de 10 minutes. Je me suis dit que Runtastic Pro était vraiment mêlé, car je sais que je cours 1 km en plus ou  moins 6 minutes, pour finalement me rendre compte que Runtastic mesurait ma distance en milles. J’ai finalement décidé de garder les milles sur cette application. Une des raisons qui m’a fait prendre Runtastic Pro est aussi le composant de Google Earth. L’application refait votre course sur ce dernier et je trouve ça pas mal cool!

En passant, j’ai aussi télécharger miCoach de Adidas et Sport Tracker, car Sandrine, une amie virtuelle, l’utilise. Je n’ai pas encore essayé ni un, ni l’autre. J’ai installé les versions gratuites. Je vais éventuellement les essayer, mais je ne sais pas trop quand. Utilisez-vous votre téléphone pour vous entraîner? Quelle application utilisez-vous?

Je reviens donc à un horaire plus régulier pour l’entraînement et je me promets un automne tout en sueur. Je passe un été extraordinaire et plus, j’ai perdu 1.5 lbs. La vie est belle!

http://www.runtastic.com/en/users/marie-claude-ayotte-2/sport-sessions/22377167

Course du matin

Je suis assez contente de moi. Je viens de faire pour une deuxième fois un peu plus de 7 Km. Je ne trouve pas ça facile mais le sentiment de bien-être et de bonheur une fois complété est incroyable! Je me sens tellement bien.

Et regardez ce paysage! Comment ne pas aimer sa course du matin?

Courir dans un tel environnement est apaisant pour l’âme.

C’est ce que je vois au départ. Je prend environ 2:30 minutes pour me rendre à la piste cyclable. Cette première tranche est mon échauffement.

Départ

Je lisais dans Runner’s World que c’est bien de faire une portion avec une cadence plus élevée suivie d’une cadence plus lente, dite de récupération. Selon l’article, de courtes périodes de récupération vont permettre de conserver l’intensité de la course et apprendre au corps à courir et surmonter la fatigue. Le corps devient donc plus efficace à éléminer l’acide lactique qui cause le sentiment de chaleur dans les muscles. Tout dépendant de  votre type de course, il existe trois mécanismes énergitiques. Quand je commence, je cours plus rapidement et j’essaie de maintenir pour 5-6 minutes. Je ralentis un peu pour 3-4 minutes et j’essaie d’augmenter à nouveau pour un autre 5-6 minutes. J’ai amélioré mon temps avec cette méthode.

Quand j’arrive à la piste cyclable, je suis en mode course pour le meilleur et pour le pire. J’exagère un peu, et c’est probablement psychologique, mais à partir de là, la course est officiellement commencée .

Ci-dessous est mon deuxième point de référence. C’est là que la course est en ligne droite. Pas d’élévation, pas de courbes. Seulement le soleil qui se lève sur ma droite et la pelouse qui est verte, humide et tellement invitante. De part et d’autre, les maisonnées qui doucement se réveillent. Très tôt le matin, je croise des petits lapins sauvages, parfois une mouffette. J’entends le chant des oiseaux et il y a toujours un cardinal à chaque étape de mon parcours qui semble m’encourager. C’est vraiment bien.

Je cours comme ça pour environ 1.3 à 2.5 Km tout dépendant si je fais 5 ou 7 Km.  Lorsque je fais demi-tour, le soleil est déjà haut dans le ciel et la journée est définitevement commencée.

Dans un pamphlet de Runner’s world, il y a les trucs et conseils de plusieurs coureurs et entraîneurs. Les commentaires suivants me conviennent et c’est ce à quoi je pense quand je cours ma portion en ligne droite.( traduction libre)

  • Avoir de l’endurance est de continuer lorsque votre corps ou votre manque de motivation vous dit d’arrêter. Eric Zorn, marathonien.
  • La plus grosse erreur que font les débutants est de penser à augmenter la distance. Les débutants doivent penser en minutes, non pas en kilomètres.Budd Coates, quatre fois entraîneur pour l’équipe marathonnienne olympique américaine.
  • Ne serrez pas les poings. Courez plutôt comme si vous teniez un oeuf dans chaque main et que vous les protégez. – Éditeur de Runner’s world
  • Relaxez au maximum. Relaxez les mâchoires, ne pas contracter les épaules près de vos oreilles et occasionnellement, secouez vos mains et vos bras afin de les relaxer. – Dave Martin, Ph. D. psychologue en exercice.

Lorsque j’atteins la moitié de ma course, je marche rapidement habituellement pour une minute, que ce soit 5 ou 7 km. J’ai remarqué que lorsque je prends cette “pause”, je reprends de plus belle.

Finalement, je reviens à la portion finale de ma course où c’est plus boisé. Alors là, je sais que c’est fait. Ce n’est qu’une question de 4 minutes.

Il me reste environ 4 minutes

Il me reste environ 3 minutes

Ça y est! Je vois les arbres devant ma maison!

Les gros arbres au bout sont ma ligne d’arrivée

C’est fait! Je viens de terminer une autre course. Que ce soit 5, 7 ou même 2.7 km, courir fait du bien et je ne pourrais mieux commencer ma journée. Et même lorsque la motivation n’est pas au rendez-vous, courir un peu, même une quinzaine de minutes, fera toute la différence. C’est ce qui m’est arrivée hier. La citation ci-dessous m’a motivée.

Prenez le temps de faire une petite vite. Quinze minutes de course, c’est mieux que de ne pas courir du tout.Dr. Ducan MacDonald, ancien détenteur record du 5000 mètres.

Je vous souhaite une excellente journée et n’oubliez pas qu’un peu est déjà mieux que pas du tout.

Qu’est-ce que je fais là?

Vous arrive-t-il de vous demander pourquoi vous faites quelque chose? De vous demander: Qu’est-ce que je fais là? Par là, je veux dire que ça fait tellement partie de votre routine, que vous le faites, mais vous avez oublié ce qui a été l’élément déclencheur qui vous a fait passer à l’action.

Par exemple, si ç’en est un, j’ai commencé à boire du café à 34 ans. Je n’avais jamais bu de café de ma vie. Je buvais du thé, mais le café? Je n’aimais pas vraiment ça. Lorsque j’ai acheté une machine à cappucinno/espresso pour le restaurant et que j’avais payé à une somme que je considérais assez élevée,  je me suis dit: Ce n’est pas vrai que je vais payer tant pour une machine à café et que je n’en boirai pas! Et tranquillement, j’ai commencé à boire du café.

Qu’est-ce que je fais là?

La semaine passée, je me suis posée la même question avec l’exercice. Veux-tu me dire, chère Marie-Claude, pourquoi tu te fais souffrir comme ça à tous les jours ou presque? Veux-tu me dire qu’est-ce que ça te donne? Vraiment, fille? C’est quoi le hic? Mais, je l’ai fait quand même. Pourquoi? Parce ce que à un moment donné, où semble-t-il, j’étais logique et en possession de tous mes moyens, j’ai décidé que c’était la chose à faire. Comme dirait G: “That’s it and that’s that,…!”

Je le sais que j’ai des jours, la plupart du temps isolés, où l’effort me semble démesuré. Je me parle et le dialogue interne est parfois quand même assez intense. J’utilise ici de jolis mots, mais ce ne sont pas ceux que j’ai dans la tête. Disons que joliment dit, ça sonne comme: Pour l’amour du ciel! arrête de suer pis va t’assir! Oui, je sais. On doit dire t’asseoir, mais souvenez-vous que vous êtes joliment dans ma tête.

J’ai des doutes, je me remets en question. Je me dis que dans le fond, je pourrais rester assise et ne rien faire. C’est probablement mon petit diable sur l’épaule qui me parle dans un moment de faiblesse. Je l’entends, mais n’ayez crainte, je ne l’écoute pas, . Mais, je l’entend quand même! Et j’aurais envie de l’écouter. Ça serait tellement plus facile… pour une quarantaine de minutes!

Qu'est-ce que  je fais là

Ce que ce petit diable au-dessus de mon épaule ne dit pas est que pour une quarantaine et parfois une soixantaine de minutes d’effort quotidien, tout le reste, et quand je dis tout le reste, je veux dire ma vie entière, est plus facile. J’ai de l’énergie, je suis habile physiquement, j’ai la pression et le coeur d’une petite jeune de 20 ans (ça, c’est le Dr Dang qui me l’a dit!), je demeure flexible, et je maintiens mon poids.  Je peux jouer et courir avec notre charmante petite-fille A, je n’ai pas besoin de demander à quiconque de faire des choses pour moi, car je suis pleinement capable de les faire. OK, quand je demande à G de faire quelque chose pour moi, c’est plus de la paresse qu’une incapacité. Cela doit être claire…pour lui aussi!

Ce que je trouve intéressant, est de me questionner et de me remettre en question. Donc, dans le doute, continuez de faire ce que vous faites. Si vous ne faites rien, vous ne pouvez pas être dans le doute car il n’y a aucune action. Par contre, si vous êtes dans l’action, continuez. Le bons sens va revenir et pendant ce temps, vous bougez. Si vous êtes actifs et vous vous demandez ce que vous faites là, essayez de faire une liste des raisons qui vous ont motivé au départ et mettez-la à jour si nécessaire. Vous saurez alors si vous êtes sur la bonne voie.

Dans mon cas, je n’ai pas eu de correctifs à faire. J’avais une semaine juste un peu plus intense et fatigante que d’habitude et j’avais l’impression que je faisais tout ça pour rien. La semaine a passé et le brouillard s’est dissipé. Je sais pourquoi j’ai parfois l’impression de me faire souffrir quand je m’entraîne si tôt le matin. Dans le fond, quand j’ai terminé, le bien-être est au rendez-vous et la journée ne fait que commencer!