défi

Libérer la bête en moi avec Body Beast!

Body beast arms Il y a 3 semaines, j’ai décidé  de tenter de libérer la bête en moi avec Body Beast! C’est mon 10ième programme BeachBody. C’est un programme de muscles, de testostérone et de force brute. Je dois dire que j’étais hésitante à me le procurer pour la simple et bonne raison que les extraits vidéo mettent bien en valeur cet aspect du programme. Des hommes forts, musclés, des gros beefs comme on dit si bien chez nous! Je n’étais pas certaine que Sagi Kalev allait m’inspirer autant que Shaun T. Sagi Shaun T Hors, si vous me suivez depuis quelques temps, vous savez que je préfère de beaucoup le cardio à la résistance et vous savez aussi que je crois sincèrement que la résistance est importante à une bonne santé physique.  Et c’est pourquoi j’ai tenté à quelques reprises de refaire P90X sans succès. Ce qui m’a arrêté a été la longueur des séances. C’est qu’il fallait faire 50 à 60 minutes plus Ab Ripper X. Plus d’une heure par jour et ce, 6 jours par semaine, c’est long! Je complété P90X à deux reprise en entier sans manqué une journée et c’est très exigreant. Juste l’idée de d’y penser et je n’avais plus envie. N’aller pas croire que ce n’est pas un bon programme. Ce fut mon premier programme Beachbody et ce fut celui qui m’a remise sur le chemin de l’exercice et l’entraînement régulier.  

  Je veux quand même faire de la résistance et prendre de la masse dans la mesure du possible. Il est important de savoir que pour être très définie, il y a une grosse part d’entraînement et une part encore plus importante, la nutrition. Avec une nutrition bien contrôlée, il est possible de réduire le pourcentage de gras à un niveau assez bas pour être en mesure de voir ces si beaux muscles. Je ne suis pas (encore!) prête à faire les restrictions alimentaires nécessaires et par conséquent, je ne suis pas donc inquiète de devenir Mme Muscle. Mon pourcentage de gras se situe autour de 25%. Avec un peu de volonté, je pourrai le faire descendre entre 15 et 20, mais ça, c’est une autre histoire.   Body Beast fat percentage  

Body Beast Phase Build

Ce que je retiens des 3 dernières semaines, soit la phase Build,  est que l’approche de Sagi Kalev est de ne travailler que 1 ou 2 groupes de muscles par jour. C’est à dire, le dos et les biceps, la poitrine et les triceps, les épaules, puis finalement les jambes. Ce sont des exercices qui sont très ciblés. À la fin de la plupart des séances, il y a un exercice pour les abdos. Il y a aussi un journée consacrée uniquement au cardio et aux abdos.   Étant donné que je suis habituée à des programmes qui touchent la plupart des grands groupes de muscles en une séance, je ne suis pas très fatiguée après un entraînement Body Beast  mise à part la journée des jambes. Cet entraînement est intense. Non pas que ce soit facile, mais une fois que l’on a soulevé, poussé ou tiré avec une ou deux parties du corps, on ne se retrouve pas vidée de son énergie.  Les autres parties du corps sont encore à peu près fraîches. Quand je fais une séance Insanity, Les Mills PUMP, ou même Turbo Fire, j’en ai donné partout de partout. J’en ai assez pour la journée. C’est très différent comme effort. Et c’est pourquoi je suis en mesure de faire Focus T25 en même temps. Je dois dire qu’une fois que j’ai fait les deux, j’ai ce sentiment de m’être donnée.   Je termine donc aujourd’hui la semaine 3 qui complète la phase Build. J’ai déjà une bonne base au niveau musculaire, donc je ne pars pas de zéro, mais je dois dire que je vois des progrès et je suis très satisfaite. Je m’ennuie des sauts et du cardio de Insanity, mais je veux vraiment compléter ce programme et avoir des résultats concluants. Par contre, je suis une grande coupable au niveau de la nutrition. Je sais ce que je dois porter une attention particulière à mon alimentation si je veux optimiser mes résultats, mais j’ai de la difficulté. Voyez-vous, perdre du poids pour moi c’est un plus, mais pas un but en soi. De passer d’une charge de 12 lbs à 20 ou 25 en est un. Est-ce que je m’attends à perdre du poids avec Body Beast? Pas vraiment. Probablement, je vais en prendre! Je veux libérer la bête en moi!  
Body Beast semaine 3
Mes résultats à la semaine 3
  J’ai visionné les DVD de la phase Bulk et je ne sais pas si je pourrai faire les 2 programmes en parallèlle lorsque je la commencerai. Étant donné que je fais présentement la phase Gamma en même temps que Body Beast et que la résistance n’est pas négligeable avec Focus T25 Gamma,  je crois que faire les deux sera difficile.  Pas impossible, mais exigeant. Je réalise que si je faisais Focus T25 tout seul, je pourrais prendre des poids plus lourds, mais en faisant les deux, je dois prendre des poids plus léger si je veux compléter les exercices de Focus T25 Gamma. Mais c’est un défi et qui ne veut pas relever un défi?    

Insanity Ronde 4

Insanity Insanity ronde 4? Est-ce possible? Une nouvelle année ne peut que bien commencer par la décision de faire une autre ronde Insanity. Pour savoir où j’en suis, je révise ce que j’ai fait cet automne.

Septembre

J’ai couru pas mal tout l’été. J’ai donc fait un mélange de course et Insanity étant donné qu’il faisait encore beau et chaud. Je me souviens que j’étais indécise sur ce que je voulais faire. Il n’y a rien comme Shaun T pour se clarifier les idées. Shaun T partenaire

Octobre

J’ai fait une deuxième ronde Insanity the Asylum. 30 jours, ça passe vite. C’est un bon mélange de cardio et de résistance. Strenght demeure mon DVD préféré et Shaun T mon entraîneur préféré. Insanity the Asylum

Novembre

Le 2 novembre, je commençais Les Mills PUMP que j’ai fait pour 42 jours. Le programme est de 90 jours. Ces entraînements se font à raison de 3 fois semaine. J’ai mixé avec des séances de Turbo Fire que j’aime aussi beaucoup. J’ai constaté que ce sera un programme parfait pour l’été quand je cours.  Quand j’ai besoin de faire de la résistance pour maintenir ce que j’ai acquis et qui me permet quand même de courir à tous les deux jours. Ce n’est pas le programme idéal pour moi, car c’est trop statique. N’allez pas croire que c’est facile! Il n’y a seulement pas de sauts, pas de « je veux mourir tellement je n’en peux plus ». C’est exigeant d’une façon différente. Les Mills PUMP

Décembre et Janvier

J’avais pré-commandé Les Mills Combat. Sports de combat comme entraînement quotidien dans une forme accessible pour tous. J’étais très anxieuse de le commencer. Je l’ai commencé dès que je l’ai reçu. C’était le 13 décembre. Il va sans dire que j’adore les punchs et les kicks. Avec Les Mills Combat, je suis bien servie. J’en suis à 41 jours aujourd’hui. Les Mills Combat

Insanity Ronde 4

Mais, voyez-vous, à toutes les fois que je vois ou j’entends parler de Insanity, j’ai juste envie de le faire. Ce programme m’inspire et m’interpelle tout le temps. À la fin de chaque ronde, trois jusqu’à maintenant, je ne veux plus rien avoir à faire avec Shaun T et Insanity. Par contre, le sentiment d’accomplissement est immense à toutes les fois. Et que dire de mon tronc. Je me sens gainée de façon naturelle et je saute partout  comme une sauterelle sans effort apparent. Une semaine ou deux passent et je veux recommencer… Allez savoir!  On a tous nos entraînements préférés et Insanity est le mien. Donc, j’ai annoncé sur ma page Facebook que si 5 personnes s’engageaient à faire le 63 jours Insanity, moi, je m’engagerais à le faire sans manquer une journée. Un score parfait! Je l’ai fait et je le referai. Lorsque j’ai mes 5 personnes, je détermine la date de départ et on fonce. Je sais de quoi je parle et si les gens qui participent à ce défi le font pour la première fois, ils feront partie de ceux qui savent c’est quoi faire Insanity et ce n’est pas pour tout le monde. Insanity, c’est exigeant, ça demande une force de caractère, un engagement immuable pour passer au travers. Ce n’est pas facile, mais c’est possible. La personne dont je suis le plus fière qui m’a accompagnée dans cette aventure, c’est Yolthy, ma fille. Lorsque nous avons fait Insanity à l’été 2011, c’était ma deuxième ronde. Ce fut un été assez chaud. Nous avons commencé quelque part au début juillet. Même quand il faisait 27 degrés dans le sous-sol, nous n’avons pas manqué une seule journée. Pas une! Niette! Nous avons terminé à la Fête du Travail et ma cocotte avait perdu une vingtaine de lbs. Elle a trouvé cela difficile, mais elle a tenu le coup. Quelle fierté! Avez-vous ce qu’il faut pour faire Insanity? Faites-vous partie ceux qui peuvent tenir le coup pour 63 jours? Si le défi vous intéresse, faites-moi signe. C’est avec plaisir que je vous accompagnerai dans cette démarche et que je vous motiverai, que je vous encouragerai et que je vous féliciterai. Car, si vous tenez le coup et vous le faites, vous n’avez pas idée de ce que ça peut avoir comme impact sur votre personne, corps et âme. On n’est pas tout fait pour Insanity, mais je peux vous dire que Insanity a définitevement été fait pour moi.

Les Mills PUMP | PUMP EXTREME – PUMP REVOLUTION

J’ai fait tous les DVD de Les Mills PUMP. Je ne prétends pas être une experte, mais je me considère assez avancée dans ma mise en forme pour ne pas nécessairement faire les premiers DVD. Ceux-ci sont, à mon avis, des entraînements qui forgent votre expérience et votre corps pour bien performer lorsque vous êtes plus avancés dans ce programme. Le plus important, selon moi, est de bien connaître les mouvements. Il faut absolument bien les exécuter avant de pouvoir augmenter la charge. Lorsque j’ai commencé le programme, j’avais des attentes. Je voulais être confrontée à un nouveau défi. Je voulais trouver les exercices difficiles. Je voulais devoir m’arrêter parce que c’était exigeant. Ce sont des sentiments que j’ai de façon constante avec des programmes comme Insanity ou P90X. Mon impatience d’arriver à un niveau de difficulté plus élevé m’a empêchée d’apprécier les premiers jours. Il me fallait m’adapter et apprendre le programme. Je voulais seulement être impressionnée. J’ai tout de même fait un peu plus d’une semaine avec les entraînements de base. Pour être satisfaite à la fin d’un entraînement, je dois avoir travaillé à haute intensité. Lorsque je fais PUMP REVOLUTION ou PUMP EXTREME, avec des charges de 10, 12.5 et 15 lbs, j’ai cette satisfaction. Si j’ai les jambes faibles lorsque  je remonte à l’étage lorsque j’ai terminé, j’en retire énormément de bonheur. Pour être vraiment satisfaite de ma semaine d’entraînement, je dois incorporer du cardio à haute intensité la journée suivante. Pour l’instant, je le fais avec Turbo Fire. Je possède en tout une vingtaine de DVD de ce programme. Il y en a environ une quinzaine qui sont du cardio. Pendant mon programme Les Mills PUMP, je vais tenter de tous les faire. Les HIIT Classes sont conçues pour augmenter le rythme cardiaque et brûler beaucoup de calories. J’ai encore de petites difficultés à suivre les mouvements, mais je dois dire que  je commence à me trouver assez bonne. Et Chalene est vraiment sympathique. J’aime essayer de nouvelles choses et j’aime les faire de la façon dont elles ont été conçues. Il y a une raison à la structure d’un programme. Si vous n’êtes pas certains, suivez le programme tel que prescrit pour obtenir les meilleurs résultats possible. Si vous trouvez  que cela ne vous convient pas, expérimentez avec les différents DVD pour en arriver à un point où vous serez mis au défi de progresser. À ce stade-ci, je vais alterner PUMP REVOLUTION et PUMP EXTREME. Quand j’aurai augmenté mes charges de façon satisfaisante, il sera peut-être temps de passer à un autre programme.  

Pourquoi je cours

J’ai commencé la course au milieu des années 90 lorsque j’habitais au Cambodge. Je ne me souviens plus trop ce qui m’a poussée à le faire. Je sais que je voulais me tenir en forme et j’ai toujours aimé ne pas dépendre des horaires des centres de conditionnement. Je sais que j’avais déjà le restaurant quand j’ai commencé, alors on est en 1995. J’avais déménagé pas loin du monument de l’indépendance qui est un très beau parc avec une piste pour marcher (ou courir) autour. C’était à 200 mètres de ma porte. Je me levais vers 05:00 et hop! Je partais pour un 5 km. J’ai toujours été impressionnée par les gens qui font des marathons et toutes sortes d’activité d’endurance. J’ai le souvenir de toujours avoir admiré ces personnes dédiées qui se soumettent à une discipline et qui par leur désir, leur résilience et leur engagement accomplissent des défis d’ordre physique. Parce que l’on le sait. Une performance physique a beaucoup plus à voir avec notre état d’âme et notre volonté que de notre condition physique comme tel. Je voulais faire partie des gens qui surmontent leurs propres limites et défis. Le sentiment d’accomplissement lorsque l’on a terminé et aussi ce sentiment de force, de puissance et de bien-être qui nous habitent une fois terminé. Non, je n’ai pas encore fait de marathon, de demi-marathon, ni de course officielle. Je ne crois pas que ce soit nécessaire pour être un coureur, mais, j’y aspire. Courir me procure un sentiment de satisfaction, de surpassement quand jour après jour, je me lève et je fais cet effort. J’admire les gens qui dans un climat comme le nôtre, courent, hiver comme été. Ce sont des personnes qui ont cet engagement envers eux-mêmes qui me motivent. Je lis leur programme, leur blog, leur méthode et je ne peux que les respecter. Aller voir ce que ça prend: Trainingforboston. Pour ma part, quand la noirceur et le froid se pointent, j’aime mieux m’entraîner à l’intérieur et choisir une autre forme de mise en forme. Je caresse depuis longtemps le désir de participer à un évènement « officiel ». Ça peut sembler puéril, mais d’avoir mon dossard avec mon numéro, ma médaille, mon temps officiel et ma photo franchissant la ligne d’arrivée me rendraient tellement fière. Même si ce n’est qu’un 5Km. Est-ce que c’est nono? Je trouve que oui, mais je m’en fous un peu. Maintenant que ma saison de course est officiellement commencée, je vais m’inscrire à un évènement près de chez moi et je vais réaliser cet objectif qui ma foi, n’est pas hors de portée. J’ai trouvé ces liens pour les courses dans mon coin.  Iskio.ca et eventonline.ca. Il y a plein d’évènements pratiquement dans ma cour. Je me donne 2-3 semaines et je fais une course, c’est certain! Je viens de terminer ma 3ième course de la semaine et je me sens tellement bien et sereine. Je prends mon café sur le balcon et c’est ce que je regarde. Pourquoi je cours? Parce que ça me rend heureuse. Aussi simple que ça!

Quand ça ne te tente pas!

Ça m’est arrivé ce matin. Je me suis levée vers 05:00 comme d’habitude. Reposée, alerte et avec de bonnes intentions. Je m’étais couchée la veille en sachant quel entraînement je ferais aujourd’hui. Vertical Plyo de Asylum. C’est toujours un défi de le faire, mais ce n’est qu’environ 40 minutes… En fait, pas si long que ça. Toujours est-il que lorsque je suis arrivée dans la cuisine, ça ne me tentait pas, mais pas du tout. La veille, je n’avais pas fini la vaisselle. On avait mangé des pâtes et il restait les chaudrons et la passoire à laver. J’ai fait la vaisselle. Je suis allée chercher le journal et l’air de rien, j’ai commencé à le lire. Je faisais tout ce que je pouvais pour ne pas descendre dans le sous-sol, m’installer et en finir avec ce fichu de Vertical Plyo. Les idées trottaient dans ma tête. “Hummm… Je pourrais le faire plus tard cet après-midi”. Je sais très bien que la plupart du temps, quand je remets mon entraînement à plus tard dans la journée, finalement, je ne le fais pas…9 fois sur 10. Je me suis aussi dit: “ Ah! pourquoi pas une journée de congé?” Ensuite, j’ai commencé à plier le linge qui était dans la sécheuse. Ça m’occupait et je repoussais l’idée que j’allais m’entraîner. Je commençais à manquer de temps car ce matin, j’avais une formation à 09:00 au centre-ville. Il fallait que  je bouge. Finalement, je me suis dit que je pourrais le faire et passer au travers du mieux que je le pouvais. Je résistais, je résistais. Puis dans un dernier élan et avec les miettes qui restaient d’une volonté qui fondait à vue d’oeil, j’ai enfilé mes vêtements d’entraînement, mis mes souliers, allumé le DVD, appuyé sur play et à mon grand désespoir (aller savoir pourquoi), j’ai commencé…ouf! Mais, ça ne me tentait pas! Le pire (ou le mieux?) est que j’y ai mis l’effort et je n’ai pas fait les exercices à moitié. Ce n’était pas le meilleur de mes entraînements, mais ça n’a pas été le pire non plus. Je n’ai pas encore cerné la raison réelle pour laquelle je n’avais aucun désir de m’entraîner.  La noirceur? Le temps de l’année? La paresse? Ça me semble être la raison la plus probable. Ma réflexion, au bout du compte, est que lorsqu’on a décidé de faire de l’exercice, ce n’est pas toujours facile, mais quand on est motivée, même la fatigue ou les muscles endoloris ne nous arrêtent pas. Lorsque ta tête décide que ça ne te tente pas et qu’il ne semble pas y avoir de raisons valables pour ne pas le faire, et que malgré tout on le fait, c’est à ce moment là qu’on est les plus grands gagnants. Vaincre ce sentiment d’écoeurite dont je dois encore trouver la source au moment où j’écris ces lignes est une plus grande victoire que tous les matins où je me suis levée un peu plus fatiguée que les autres et que j’ai suivi mon programme. Quand on est motivée, c’est facile. C’est quand ça ne te tente pas que c’est un défi et c’est là que j’ai tout mon mérite.

Une journée à la fois…

Je viens de compléter ma 22ième journée de Insanity The Asylum. Aujourd’hui, c’était Strenght. Encore une fois, j’ai vraiment performé. Je me suis dit après avoir terminé que c’était probablement mon DVD préféré du programme. Probablement parce que je suis capable de suivre le groupe et que j’ai fait tous les exercices sans m’arrêter. Une petite fierté s’installe en moi dans ce temps là! En prenant mon café, je pensais justement que j’allais terminer ce programme dans une semaine. Je ne trouvais pas ça long, 30 jours et c’est plutôt facile à faire. Selon le site Beach Body, j’en suis à 348 entraînements depuis que je me suis inscrite sur le site à la mi-janvier 2010. À cela, je dois ajouter les entraînements que je ne faisais  pas avec leurs programmes et que je n’ai pas inscrits sur le site. Entre autres, mes 45 jours de Supreme 90 Day (que je compte terminer éventuellement), plus mes journées de courses, plus quelques entraînements ici et là. Ce qui m’amènerait à plus ou moins 420 entraînements depuis mon inscription sur le site. Si je fais un calcul rapide, j’aurais fait plus ou moins 420 jours d’exercice sur 670. Je crois que c’est une excellente moyenne. Mais, si on m’avait dit à la mi-janvier 2010 que j’allais, ou à tous le moins, je devais faire ce nombre d’entrainements pour novembre 2011, j’aurais tellement été impressionnée par le nombre que je crois que je n’aurais pas eu le courage de commencer quelque programme que ce soit! Comment mange-t-on un éléphant?  Une bouchée à la fois… L’idée ici est de se donner des buts atteignables. Faire un programme de 90 jours, c’est de l’engagement, mais si on s’y met, c’est réaliste. Un programme de 60 jours, c’est demandant, mais ça se fait avec plus de facilité. Un programme de 30 jours, ma foi, c’est très réalisable. L’idée, c’est d’y aller une journée à la fois.
  • Lorsqu’on commence un programme, après une journée, on se dit: Ouille! Je suis courbaturée!
  • Après 3 jours, on se dit: Yeah! La moitié de la semaine est faite.
  • Après une semaine, on voit ce qu’on a accompli et on se dit: Wow! Une semaine de faite! Et on continue.
  • La deuxième semaine, on se dit: Hey! J’en ai fait la moitié! C’est sûr que je peux faire mon 30 jours!
  • Après 3 semaines, on se dit: Ben voyons donc! C’est facile de faire un mois.
  • Après la 4ième semaine on se dit: C’était tellement faisable, je fais un autre 30 jours!
Ce n’est pas facile à tous les jours, mais en y allant une journée à la fois, on  cumule les journées qui deviennent des semaines qui deviennent des mois. On se remet en forme et ça devient plus facile. Après un moment, on en redemande. C’est ça qui est le plus fou!  Plus on s’améliore, plus on veut aller plus loin. On est en forme, on a de l’énergie, on se sent bien, on se sent belle et forte. On aime ça! À toutes les fois que je complète un entraînement, j’ai la satisfaction d’avoir fait un effort et je suis fière de moi. On ne contrôle pas la température, ni l’économie, ni le comportement des gens, mais on a le contrôle sur ce qu’on accompli. Je parle ici de forme physique, mais ça s’applique à n’importe quoi. On se fixe un but, on se donne les moyens et on prend ça une journée à la fois.
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