La plupart du temps quand je cours, il fait beau. Je suis un peu poule mouillée. Je ne veux pas avoir froid. La pluie légère ne me dérange pas tant qu’il fait assez chaud. Bien sûr, s’il pleut à torrents, je me garde une petite gêne. J’ai couru deux fois pendant l’hiver et j’avoue que ce n’était pas si difficile, mais je préfère de loin la température de l’été. Mon parcours est un aller-retour sur la piste cyclable. Je fais 2.5 Km et je reviens sur mes pas. Ma première course de la semaine, à l’aller, j’avais le vent dans le dos. Je ne m’en rendais pas trop compte sauf que j’avais les cheveux dans les yeux et je trouvais ça très agaçant. Lorsque que je suis arrivée à la piste cyclable, une dame faisait elle aussi son jogging du matin. Elle était environ à une quinzaine de mètres devant moi. Elle semblait aller moins vite, alors je me suis dit que j’allais sûrement la rattraper et la dépasser. Comme je venais de commencer, ma cadence était plus rapide. J’étais pratiquement à sa hauteur et elle n’a pas semblé aimer car elle s’est mise à sprinter. J’ai tenté de la rejoindre, mais je crois qu’elle avait le feu aux poudres. Il était évident qu’elle ne voulait pas que je la dépasse. Elle avait une belle foulée et finalement, elle m’a distancée. Elle a quitté la piste cyclable bien avant la moitié de mon parcours. J’étais tellement concentrée sur cette dame que, à part mes cheveux dans les yeux, je n’ai pas remarqué le vent que j’avais dans le dos. Lorsque j’ai regardé mon temps à la demie du parcours, à ma grande surprise, j’étais en deça de 15 minutes. En fait, autour de 14: 40 minutes.  Wow! Je n’ai pas réalisé qu’il ventait jusqu’à ce que je fasse demi-tour. Alors là! Ça a commencé. J’avais vraiment l’impression que je courais plus lentement et que mes efforts étaient au-delà ce que je fais habituellement. La portion de la piste où je cours est à découvert pour à peu près les deux tiers du parcours. J’ai trouvé ma course difficile. Je crois que j’aime mieux monter une pente que d’avoir du vent de face. Je me suis arrêtée 3 fois pour marcher pendant à peu près une minute. Quelle ne fut pas ma surprise en arrivant à la ligne de départ. Je venais de faire mon meilleur temps de la saison! Le GPS et la montre avaient le même temps. On ne peut pas se tromper. J’ai fait deux constats.
  • La dame m’a stimulée à tenir une cadence plus rapide et m’a aidée à améliorer mon temps. Donc, courir avec quelqu’un peut vous aider à améliorer votre performance.
  • Le vent m’a donné l’impression que j’allais moins vite, mais finalement, j’avais une bonne cadence.
Dans la même journée, j’ai lu cet article: Tempo run. Ça m’a fait réfléchir et c’est quelque chose sur quoi je vais tenter de me concentrer lors de mes prochaines courses.

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