Month: septembre 2012

Insanity Asylum: 2ième ronde

Insanity Asylum

Bon, c’est fait! Je me suis décidée! Je fais  ma deuxième ronde de Insanity Asylum. Je l’ai complétée la première fois en octobre-novembre 2011. Je l’avais eu pour ma fête. Je me souviens de toute l’excitation que j’avais ressentis quand je l’avais reçu. J’étais fébrile.

Insanity The asylum

À la lecture de  Insaniy Asylum , j’ai constaté que certaines choses avaient changé. Je ne suis plus autant une novice avec la corde à sauter. Je peux faire l’échauffement presque sans arrêt. Je trébuche très peu ou pas avec la corde. Je peux faire les High Knees, les Criss Cross, etc, sans problème. Bien sûr, je suis essouflée et l‘acide lactique inonde mes muscles et je les sens très lourds, mais je continue. La première fois, il fallait que j’arrête souvent. Cette fois-ci, jusqu’à date à tout le moins, j’arrête seulement quand je trébuche et je reprends tout de suite. Lorsque j’eus complété ma première ronde de ce programme, ma réflexion fut qu’il était nécessaire de le faire à nouveau pour améliorer mes résultats. Je ne savais pas quand j’allais le refaire parce que j’aime tellement changer mes programmes et j’aime vraiment tous les programmes que je possède et je veux tous les refaire. Il y a une question de « feeling » et de saison dans mes choix. J’en étais là quand j’ai décidé de refaire Asylum. Il y a eu un autre élément déclencheur. Cette semaine, j’ai visionné des extraits vidéo de Insanity Asylum vol.2 qui sera disponible dans environ un mois et je me suis dit que si je voulais tenter de le faire, il serait définitivement mieux pour moi de refaire le premier volume pour être prête. Et je vous le dis par expérience. Même si vous avez complété Insanity, P90X et que vous courez, Asylum demeure un défi de taille. Je crois que ma saison de course m’a beaucoup aidée, et qu’au niveau cardio, ça me donne une longueur d’avance par rapport à l’année dernière, mais cela demeure un gros défi.

Le 5 km en moins de 30 minutes

J’ai atteint l’objectif de courir 10 km et le temps plus frais est arrivé. Je n’ai pas arrêté de m’entraîner, mais je le fais à l’intérieur. Par conséquent, je cours beaucoup moins. En fait, je n’ai couru qu’une fois cette semaine. Courir est très différent des autres formes d’entraînement pour moi. J’imagine que ça l’est pour la plupart des gens, mais je n’ai pas eu de témoignages à cet effet. J’aime courir, et la satisfaction que cela me procure lorsque c’est fait. J’aime être forte, en santé, énergique, dynamique et me sentir en contrôle de mon corps. L’entraînement me procure tous ces bénéfices. La course, elle, me fait sortir dehors, prendre de l’air, croiser des gens sur la piste cyclable, et bien sûr me permet de me sentir au meilleur de moi-même. C’est exigeant, mais d’une façon très différente que de faire des DVD aussi difficiles soient-ils. Quand je cours, je m’éloigne de la maison. J’ai une distance à parcourir, et je dois revenir. Quand je m’entraîne à la maison, je peux arrêter quand je veux (même si je ne le fais pas). Avoir l’option de m’arrêter est comme un échappatoir. Pourtant courir 5 km ne prend que 35 minutes, récupération et étirements compris. Faire un DVD me prendra entre 40-45 minutes à 60-65 minutes. Question temps, la course est un bien meilleur choix pour un minimum d’exercice (en temps bien sûr). Pourtant, je choisis souvent le DVD  pour avoir le choix d’arrêter… Qu’est-ce qui fait que je préfère m’entraîner 10-15 minutes de plus? J’essaie de comprendre la logique, en fait, ma logique derrière tout ça et je tourne en rond. Je vais devoir y réfléchir encore. Toujours est-il que je suis allée courir aujourd’hui. Je m’étais promis que j’allais courir au moins une fois cette semaine. J’ai finalement fait 6.53 km. À l’allée, c’était plus difficile, car c’était assez venteux le long de l’étang de La Citière et de la 132. Sur le retour, c’était magnifique. Selon le GPS, j’ai fait 5 km en 29:58. Faire mon 5 km en moins de 30 minutes est de plus en plus fréquent. La température était belle et sur le retour,  j’avais le vent dans le dos. Après ma course, quand j’ai regardé ma cadence et mon temps à chaque kilomètre, sur 3 kilomètres j’étais en deça de 6 minutes, et un 4ième à 6:01. Je me rends compte que j’ai amélioré ma cadence en général. C’est une belle amélioration. J’ai aussi constaté que mon effort perçu par rapport à ce que j’accomplis en temps et en distance a aussi changé. Au début de ma saison de course, soit en mai, j’étais vraiment épuisée quand je courais le plus vite possible pour tenter de faire mon 5 km en 30 minutes. Et je le faisais toujours autour de plus ou moins 33 minutes. Aujourd’hui et quelques autres fois, j’ai réussi à atteindre cet objectif sans avoir eu l’impression de donner autant d’effort. N’allez pas croire que je me pense en promenade. Je dois tout de même faire un effort, mais c’est beaucoup moins difficile. Je me suis seulement  améliorée en général. Je suis vraiment contente de cette constatation. Tout ce qu’il faut maintenant est de maintenir  ou d’améliorer ces résultats. Et ça ne se fera qu’avec de la constance dans mes sorties. Le 5 km en 30 minutes est maintenant un acquis et il me faut le conserver.

De retour à l’intérieur

Hey oui! J’ai repris mon horaire matinal de façon définitive. J’ai recommencé à me lever vers 05:15-05:30 pour m’entraîner tôt le matin avant que la journée commence. Le temps plus frais et la noirceur à cette heure me rendaient un peu plus réticente à aller courir dehors et je me rendais compte que c’était de plus en plus difficile de le faire en fin de journée. Ce qui fait que depuis la semaine dernière, j’ai recommencé à m’entraîner à l’intérieur. À peu près tout l’été, j’ai fait de la course. Comme je n’avais pas de plan pour remplacer ma course par une séance d’exercice différente, pendant les dernières semaines, lorsque le temps était moins clément, je finissais par ne pas sortir courir et je ne faisais rien d’autre. Je n’avais pas de plan B. Pour moi, c’est plus facile si j’ai décidé d’avance ce que je ferais comme entraînement à une journée donnée. En le mettant au calendrier, je n’ai pas à penser si ça me tente ou si ça ne me tente pas. La décision a été prise à un moment précis et je suis l’horaire que j’ai choisi. Et c’est aussi plus facile quand la motivation est à la baisse. J’ai donc décidé que je ferais un DVD Insanity ou Insanity The Asylum pour les prochaines semaines quand je n’irai pas courir ce qui sera probablement le cas les jours de semaine. Pourquoi Insanity et Insanity The Asylum ? Parce que c’est difficile, c’est demandant, et c’est une belle transition de la course à des entraînements sur « place ». Je dois absolument inclure de la résistance dans ma routine, mais pas tout de suite. Je vais essayer de courir quand même, si possible, 2 fois par semaine. Il reste encore quand même plein de belles journées. Plus tard à l’automne, je verrai ce que je ferai comme résistance. J’ai le choix avec tous les programmes que je possède. J’ai aussi remarqué que quand je m’entraîne le matin, j’ai beaucoup plus d’énergie pour le reste de la journée. Je suis plus productive et efficace dans mes tâches quotidiennes. Le bien-être est au rendez-vous et je me sens vraiment bien pour toute la journée. Ça me convient vraiment. Il faut dire que j’ai aussi recommencé à me coucher plus tôt, soit autour de 21:00. Et vous? Est-ce que l’automne vous ramène à l’intérieur? Est-ce que la température vous affecte? Quel est le temps de la journée qui vous est le plus bénéfique pour votre entraînement?

Renouer avec Insanity The Asylum

J’ai passé l’été à courir ce qui m’a permis d’atteindre mon objectif de 10 km dimanche dernier. J’en suis très fière. Dernièrement, par contre, que je me disais que je devais recommencer à faire d’autres formes d’exercice. Il est recommandé, même si on court,  de faire de la résistance pour plusieurs raisons. Entre autre pour avoir  des jambes et un tronc forts qui sont essentiels pour bien courir. Lundi, le lendemain, J’avais envie de bouger, mais pas nécessairement de courir. De façon spontanée, j’ai pensé à Insanity The Asylum. J’ai regardé les DVD et j’ai opté pour le DVD Speed & Agility. J’étais un peu inquiète, car je savais que ce n’est pas une séance  d’entraînement facile et je ne l’avais pas fait depuis le mois de mai. Je me disais que pour le cardio, je n’allais pas vraiment avoir de problème. Quand je cours, je maintiens mon pouls entre 155-162. La course demande  un effort constant au niveau cardio, j’ai le coeur solide, donc à ce niveau, je ne crois pas avoir de problèmes.  Mais au niveau musculaire, plus le cardio dans le tapis, je suis un  peu moins certaine. Je sort donc mon short sexy. Celui que je porte seulement quand je m’entraîne à l’intérieur. Je positionne le miroir pour m’assurer de voir que je fais toujours les mouvements de façon correcte. Je sors mon échelle d’agilité et ma corde à sauter qui étaient loin sous le futon. Ça commence de façon assez abrupte avec la corde à sauter. C’est 3 minutes de sauts à la corde. Trois mouvements différents, soit High Knees, Squat Jump et In & Out Jump pendant une minute chacun, suivi du Heisman avec l’échelle d’agilité pour une minute. Puis on recommence. La corde à sauter pendant un autre 3 minutes. High Knees, ensuite le Criss Cross et le 1-2 Ciseaux. Vient ensuite le Heisman Agility Tap pendant une minute. L’échauffement n’est pas encore fini. Une minute de Agility Toe Tap qui consiste à se positionner en planche les pieds dans un carré de l’échelle d’agilité et de se déplacer de façon latérale et en se tapant l’épaule à l’extrémitié de celle-ci et recommencer.  L’échauffement est terminé. Je m’en suis assez bien tirée. En tout cas, je ne suis plus inquiète. Et ce qui m’arrive à toutes les fois que je fais Insanity ou Insanity Asylum arriva. Il y a beaucoup de sauts dans ces deux programmes et on est souvent sur le bout des pieds. J’ai des crampes dans les pieds, que ce soit quand je fais des Mountain Climbers ou que je saute avec l’échelle d’agilité comme surface de jeu. C’est agaçant, mais je passe au travers. Dans Asylum, ce qui est important, c’est la précision du mouvement et la vitesse d’exécution. Comme je dis souvent: « Dans le tapis! ». Et ce qui est intéressant est que malgré que le fait que j’ai un très bon cardio, je suis à bout de souffle et je dégoutte littéralement. Des gouttes de sueur éclaboussent le plancher. J’ai ce sentiment d’effort intense et d’accomplissement. Je m’attendais à peut-être ne pas être capable de suivre pour finalement faire tous les mouvements dans leur presque totalité sans vraiment arrêter. Je suis bien contente d’avoir renoué avec Shaun T. Je me suis une fois de plus ennuyée de lui. Ah! Ce cher personnage! Le lendemain, je suis courbaturée au niveau des mollets, des abdominaux et un peu les bras. Comme quoi, quand on arrête de travailler certaines parties du corps, elles nous le rappellent. Étant donné que je cours au moins 3 fois par semaine depuis les 4 derniers mois, je ne m’attendais pas à avoir des courbatures au niveau des jambes. On travaille de façon différente et on sollicite des muscles différents, c’est évident. Jeudi, j’ai couru 5 km, et vendredi, j’ai décidé de faire un autre DVD de Asylum. Cette fois-ci, j’ai choisi de faire Strength. C’est un combo cardio-résistance. Encore une fois, cela implique une exécution correcte de chaque mouvement et de la vitesse. En faire le plus possible. Il est possible de faire ce DVD avec des poids ou une bande de résistance. J’ai sorti mes poids de 10lbs et 15lbs. De mémoire, j’utilisais les 15lbs, mais on ne sait jamais. J’ai déjà mentionné que mon DVD préféré de Asylum était Strength et je me suis souvenue pourquoi. C’est exigeant. Ça demande de la puissance et de l’endurance. Chaque mouvement semble ne plus finir. On continue, on s’entête, on va chercher ce dont on a besoin pour finir chaque ronde. Quelle satisfaction! Je sentais les muscles de mon dos fatigués! Les muscles de mon dos! Les bras, les jambes,ok, mais les muscles de mon dos? Wow! Ça faisait longtemps que je n’avais pas eu cette sensation! Et quoique pas facile, les 15lbs m’ont fait faire le travail. J’ai quelques fois changé pour les 10lbs et ce n’était pas assez. J’aurais probablement besoin d’ajouter des 12lbs à  ma collection de poids. Et que dire du lendemain? Man, oh man! Que j’étais courbaturée! Descendre les escaliers de ma chambre à la cuisine à mon réveil fut assez douloureux. Humm… J’aime cette sensation. Je sens que j’ai fait un effort digne de ce nom. Je vais encore courir, mais je suis très contente d’avoir renoué avec Insanity The Asylum.

Mon premier 10 km

J’ai finalement couru mon premier 10 km dimanche dernier. C’était un objectif que je visais depuis longtemps et c’est accompli. Je parlais au téléphone avec mon amie Natalie qui s’entraîne pour faire un demi-marathon au Marathon de Montréal. Quand je lui ai dit que la semaine d’avant j’avais fait 8.6 km et que si j’avais fait un autre 10 minutes de course, j’aurais probablement parcouru mon 10 km. Elle m’a répondu que quand il ne s’agit que de 10 minutes, c’est dans la tête. Hummm… Je lui ai parlé juste avant ma course. Elle m’a fait réfléchir. Dix minutes c’est vraiment dans la tête… Quand je suis à la fin du parcours que je me suis fixée, j’ai toujours hâte de finir. Je me dis que, ça y est, c’est fait! Et je peux arrêter. Et à toutes les fois que j’aurais aimé en faire plus, et que je me suis arrêtée, une fois que je suis revenue à la normale, c’est à dire respiration et pouls normaux, je me dis que si j’avais été un petit peu plus loin, ou que j’avais couru un petit peu plus longtemps, j’aurais pu faire le ou les quelques mètres de plus. Et ce que Natalie m’a dit, c’est vrai. À ce point, c’est entre les deux oreilles que ça se passe. Toujours est-il que j’avais l’intention de faire une longue course. Dans mon cas, une longue course, c’est plus de 7 km.  J’essayais de calculer, avec les parcours que je fais habituellement autour de chez moi, lesquels me permettraient de couvrir 10 km. Je savais que si j’allais du côté de La Prairie, passée l’étang de La Citière, j’avais 6 km certain. Maintenant, sur le chemin du retour, au lieu de tourner sur ma rue (et revenir chez moi), ce qui est toujours tentant, si je continuais sur la piste cyclable vers le parc Roger, je pourrais facilement aller chercher les 4 km restants. Alors, tout était dans la tête. Il fallait absolument à mon retour de La Prairie, que je continue tout droit sur le parc Roger. Donc, je pars. Il fait beau, il fait frais, la brise est légère. Je croise plein de gens sur la piste cyclable. Beaucoup de coureurs, à mon grand étonnement. Plus que ce à quoi je m’attendais. Ils sont pour la plupart en groupe. J’ai un bon rythme. Je dois être reposée car je n’ai pas vraiment l’impression d’aller plus vite que d’habitude, et je fais mon premier km en deça de 6 minutes. Je continue, et le deuxième km est aussi en deça de 6 minutes. Ça me stimule, la course va bien et finalement, je ferai les 4 premiers km en deça de 24 minutes. Bonne moyenne. Lorsque j’arrive à la moitié du parcours, soit 5 km, record personnel, 29:22! Il n’en faut pas plus pour m’encourager à continuer. J’arrive finalement au croisement du parc Roger et ma rue. C’est décidé, je continue. À la hauteur du terrain de soccer, 6 km de faits. Je me dis: rends-toi à 7 et tu verras. Rendue à 7 km, je suis vraiment pas loin du boulevard Rome. C’est là que je fais demi-tour quand je fais 5 km. C’est dans la tête, tu peux le faire. Tout va bien. Finalement, j’en suis à un peu plus de 8 km à Rome. Je fais demi-tour au boulevard Rome, et je sais qu’à partir de là, je suis à 2.5 km de ma porte. C’est dans le sac! J’aurai fait mon 10 km, quitte à en marcher une portion. Je me dis, Marie-Claude, rends-toi à 9 km, et puis tu marcheras un petit 45 secondes. (Quand j’arrête de courir pour marcher, c’est toujours 45 secondes). C’est bon! Arrive le 9 km, je suis au boulevard Rivard. Je me dit: Allez! Continue jusqu’au terrain de soccer. Et là, j’ai mes deux Marie-Claude qui me parlent:
  • Marie-Claude motivation: Vas-y, t’es capable, t’es presque rendue. C’est dans la tête que ça se passe. Mind over body!
  • Marie-Claude la paresseuse: Arrête, marche, prend ça relaxe, t’as déjà fait 9 km. Quand même! Ce n’est pas rien!
Finalement, Marie-Claude Motivation a parlé plus fort. Et sur la dernière portion, je pensais à Natalie et l’effet qu’elle a eu sur moi. Je ne me suis donc pas arrêtée. Ma grande surprise fut que je n’avais pas encore atteint ma rue que le GPS me disait que j’avais fait 10 km en 62 minutes et quelques. Wow! C’était fait! Accompli! Done! Finito! J’ai fait 10km. Woohoo! Quand j’ai atteint ma rue, il ne me restait environ que 300 mètres. Pas question de m’arrêter! Tout ça pour finir avec 10.33 km en 64:13. J’ai passé un très beau dimanche.

Faites-vous des sons lors de vos efforts?

Quand je m’entraîne, que ce soit la course, Insanity, P90x ou autres, quand je fais des efforts intenses, j’émets des sons. Vous savez, un peu comme les joueurs (euses) de tennis? Je ne crois pas être aussi sonore, mais tout de même, j’en fait. Je crois que le programme qui me fait le plus grogner, parce que ce sont vraiment des grognements, c’est Insanity ou Insanity Asylum. Quand j’ai le cardio dans le tapis, quand je dois faire un mouvement et en plus faire appel à un groupe de muscles, les dernières répétitions sont toujours plus difficiles. Le dernier push up, le dernier burpee, le dernier saut. Je vais chercher dans le fond de mes tripes l’énergie dont j’ai besoin pour compléter une série et ça fait du bruit. Je savais que je faisais du bruit quand je m’entraîne et ça ne m’a jamais dérangée. Je m’entraîne tellement tôt le matin que je me demande bien qui pourrait m’entendre. Glenn dort au deuxième et je suis au sous-sol. Avec le temps, je crois que c’est devenu une habitude comme de respirer. Je n’y fais pas attention. Lors de mon séjour à Kelowna en juin dernier, j’ai fait mon entraînement dans le sous-sol avec du monde qui faisait autre chose autour. Entre autre, ma nièce jouait dans un coin, Nicolas lisait dans un autre. Lorsque j’eus terminé, ma nièce m’a dit que les sons que je faisais, c’était comme si j’allais mourir. J’ai bien ri et je lui ai répondu que parfois c’est l’impression que j’avais aussi. J’ai réalisé que faire des grognements ou des exclamations du fonds mes entrailles ne me dérangeait pas du tout, et ce  même s’il y avait du monde autour. Ça m’aide vraiment à compléter mes rondes et franchement, je n’y pense même pas. Lorsque je suis remontée à l’étage, Nina m’a dit: »My god Marie-Claude! Are you ok? » Ma réponse est toujours oui. Le comble de tout ça est aussi que quand je m’entraîne de façon intense, je deviens rouge tomate. Vraiment rouge! Même Glenn qui me voit revenir de mes courses trouve toujours que j’ai l’air… épuisée, à la veille de mourir, sur le point de tomber dans les pommes? Hey! oui! Quand je fais un effort ça s’entend et ça paraît. Suite à cette réflexion, je me suis demandée quels étaient les moments où je produisais ces sons. Insanity est mon numéro 1. P90X, pas trop. Quand je soulève des poids, l’effort n’est pas le même, et dépendant de l’exercice, je peux soupirer ou lancer une exclamation sans plus. Quand je fais KenpoX (P90X) qui est un entraînement dont les mouvements sont empruntés à certains mouvements de la boxe, disons que je respire un peu plus fort quand je fais des upper cut, lower cut, etc. Et j’en suis venue à la course. Je suis quelqu’un qui respire fort. Je me souviens, à mes début, quand je croisais quelqu’un sur la piste cyclable, je tentais de respirer moins fort pour ne pas dévoiler mes efforts. Je  ne fais plus ça. Ça m’aide et pourquoi pour une question d’orgueil, je m’empêcherais de respirer de la façon qui me convient? Parfois, quand je trouve ça difficile, ou si je monte une pente, je vais laisser échapper un son le temps d’une expiration Et encore une fois, ça m’aide. Et vous, quand vous faites un effort intense, faites-vous des sons? Est-ce que ça vous gêne? Le faites-vous quand vous êtes seul et vous retenez-vous quand vous en êtes en groupe ou près de quelqu’un? J’aimerais bien savoir, car moi, pour être honnête, je me fous de ce que j’ai l’air, tant que je sais que je travaille fort et je donne l’effort demandé, car les sons sont secondaires.

Bien commencer septembre

Un long week-end pour moi ça veut dire que je veux du monde à souper! La fête du travail marque souvent la fin de l’été et je voulais avoir un souper à l’extérieur avec du monde pour samedi soir. J’ai réussi à rassembler 9 personnes. Un beau score! Samedi matin, on aidait notre plus vieux à emménager dans sa première maison. C’est certain qu’on voulait être là. Je me suis levée trop tard pour aller courir. Samedi soir, on a eu notre gang à souper. On a quand même manger assez tard car nous avions mis les poulets sur le méchoui. C’est un peu plus long que dans le four ou même sur le BBQ. Mais c’était bien bon. Nous avons veillé au bord du feu. J’aime me faire un feu et le regarder.Tout le monde est parti vers minuit. Après avoir nettoyé un peu et entrer la vaisselle, les chaises etc, j’ai été me chercher une couverture, je me suis approchée une chaise longue près du feu et je me suis endormie. J’ai dormi jusqu’à 02:40.  Je me suis réveillée et je suis rentrée dans la maison pour aller terminer ma nuit dans mon lit. Évidemment, dimanche fut une journée de récupération. Je ne suis donc pas allée courir. Sur une autre note, j’ai eu une mésaventure avec mon ordinateur. J’ai passé la moitié de la journée dimanche et à peu près toute la journée de lundi à ré-installer. Grrrrr! Lundi,  Glenn a fait une quantité énorme de pâtés au poulet avec les restes de poulet de samedi. Moi, j’étais déterminée à aller courir et étant donné que c’était une journée de congé, tout était pas mal plus lent. J’ai pris le temps de me réveiller, fait la pâte à tarte pour les pâtés de Glenn, etc. Entre deux mises à jour @#$#@&?%*!!!  de Windows, je suis allée courir vers 09:30. Finalement, j’ai couru ma plus longue distance à date, soit 8.6 km. Je m’étais dit que je n’étais pas pressée et que j’allais courir pendant environ une heure. J’ai fait un peu plus que 57 minutes. Pas si mal. Si j’avais fait mon 60 minutes, j’aurais été assez proche du 9 km. Je suis contente de moi. J’ai encore un petit coup à me donner et j’aurai atteint mon objectif de 10 km. Ça s’en vient. Je sais que ce n’est qu’une question de semaines. Et ça commence bien le mois de septembre!
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