Month: août 2012

Où est ma motivation?

 Motivation

je me pose la question Bon, soyons honnêtes. Je ne suis pas toujours motivée et je parle souvent de motivation . Quand j’en manque, qu’est-ce que je fais? C’est ce que je me suis demandée ce matin. Je trouve ça difficile dernièrement d’aller courir. Cette semaine, y aller le matin a été plus difficile car j’avais des rendez-vous tôt lundi, mardi, mercredi et jeudi. Étant donné que je me lève un peu plus tard, je n’avais pas assez de temps pour y aller avant. Le faire en fin de journée est toujours un défi pour moi. J’y suis allée en fin d’après-midi lundi et mercredi. Il n’était donc pas question de ne pas courir aujourd’hui et jeudi,  avant de me coucher, j’avais décidé que ma course serait le matin. Donc, ce matin, je me suis levée vers 06:00, ce qui est déjà une heure plus tard que mon horaire du printemps. Il fait 23 degrés. Pas si pire. Pas de soleil, donc pas trop chaud. Hummm… Je me suis dit que je devais y aller. Je me suis donc habillée, j’ai mis mes souliers de course et ma montre, j’ai pris mon téléphone (pour le GPS). J’étais prête et… Ça ne me tente pas! Je me dis que j’ai seulement à sortir dehors, appuyer sur le chrono et ce sera parti. C’est ce que j’ai fait et ça a fonctionné. Allez hop! Je suis dans la rue. À environ 2:37 minutes, j’arrive à la piste cyclable. Je suis dans mon temps. Bon, il vente. Un autre hummm… J’ai décidé avant même de courir que celle-là n’allait pas être facile. J’ai du plomb dans les jambes… Je continue… Je sais où est mon premier kilomètre. Pourtant le GPS est silencieux. Coudonc? Je regarde et je n’ai pas dû appuyer comme il faut sur l’écran, rien n’est enregistré. Merde! Tout en continuant de courir, je le mets en marche. Bon, j’aurai au moins ça d’enregistré. Il vente toujours. J’ai l’impression de ne pas avancer. Mon dieu que cette course est  longue! Finalement, j’arrive à la demie de mon parcours à plus de 15 minutes. Je suis lente.

je suis lenteEnfin! J’aurai le vent dans le dos! Ben non! Il vente plus fort sur le retour. Je regarde ma montre, mes pulsations sont à 155-157. Quand je travaille fort, je suis autour de 163. Pourtant, je me sens plus essouflée qu’à l’habitude. Je sens que mon effort est plus important. Est-ce le vent de face qui me donne cette impression? Qui peut-être me coupe le souffle? J’ai vraiment le sentiment de ne pas avancer. Est-ce que cette course va finir un jour?

Finalement, j’arrive à la maison en 32 minutes. Pas mon meilleur temps pour un 5 km, mais c’est fait. Je suis frustrée de mon état d’esprit et de  mon état physique. Qu’est-ce qui se passe? Il y en a qui vont dire que c’est la pleine lune. Je n’achète pas. Je reprends mon souffle, je publie tout de  suite sur FB que ce n’était pas ma meilleure course, comme si j’avais à m’excuser,  à me justifier. Voyons donc la mère! Tu es sortie courir. Ça fait quoi que le GPS ne dise pas tout, que tu aies pris un peu plus de temps que d’habitude? Franchement, ça fait quoi? Ce sont les questions que je me suis posée après avoir pris une douche, lu le journal, fait mon Sudoku  et savourer mon latté du matin. Ça ne fait franchement rien! En fait, oui! Ça fait quelque chose. Ce quelque chose est mon orgueil. Je publie mes courses, mes entraînements, mes chronos et je ne veux pas être moins bonne que la fois précédente. Je veux être honnête, et je publie tout, avec quelques fois un commentaire pour expliquer ma performance, si ç’en est une. En même temps, je me dis que je ne suis pas une machine, que je ne suis pas réglée au quart de tour et que des fois, je me sens poche. C’est normal et c’est acceptable. Des fois, je ne suis pas motivée. Et ça aussi, c’est acceptable. Revenons maintenant à ma motivation. C’est bien beau vouloir faire un 10 km, avoir un record personnel, mais ce qui principalement me motive m’est revenue tantôt. C’est d’avoir un corps en santé et fort. D’être capable de me rouler dans l’herbe avec ma petite-fille et de faire la bicyclette sur le dos avec elle. On a fait ça hier. C’est d’être capable de continuer de faire les activités que je veux quand je veux et comme je veux. Mon effort quotidien (ou à tous les 2 jours ces temps-ci) est dans le but de me sentir bien à tous les jours même si parfois il y a une cinquantaine de minutes dans ma journée qui me sont parfois un peu plus difficiles.

motivation

Faire une activité physique quand on est motivé, c’est excellent, mais on a beaucoup de mérite quand ça ne nous tente franchement pas. Aujourd’hui, la Marie-Claude motivatrice lève son chapeau à l’autre Marie-Claude. La paresseuse qui est quand même aller courir ce matin.

Objectif 10 km

C’est fait! C’est officiel! Je peux maintenant dire que je cours 8 km! Je l’ai fait pour la deuxième fois samedi matin. Je me rapproche tranquillement de mon objectif de 10 km. Le succès n’est jamais de franchir  un grand pas dans le futur, mais de faire un petit pas maintenant et à tous les jours. C’est comme ça que je me sens avec la course. Ça fait longtemps que je veux courir 10 km. J’y pense et je suis toujours en admiration devant les gens qui le font. Toujours à me demander, mais comment font-ils? Ils l’ont fait une étape à la fois. Et c’est ce que j’ai fait. Mon ambition de le faire est là, mais à toutes les fois que je me disais, allez Marie-Claude, cours un peu plus loin cette fois-ci, à chaque fois, je ne me sentais pas vraiment prête ou capable de le faire. La semaine dernière, lors de mon séjour à Cedar Lodge, j’ai couru sur une route que je ne connaissais pas. Je me sentais bien, j’ai continué et pouf! 8 km! Samedi matin, je me suis dit que j’allais faire 7 km, car c’est un parcours que j’avais déjà fait en début de saison. Je ne connaissais pas la piste cyclable dans ce coin et je suis allée jusqu’à ce que la piste quitte le parc et tourne sur une rue résidentielle. C’est là que j’ai fait demi-tour. J’étais à un peu plus de 4 km. Sur le retour, j’ai marché pour 45 secondes à un peu plus de 7 km.  Pour le reste, j’ai couru à une cadence moins grande, mais quel bonheur! Je suis très satisfaite. Dans certains plans d’entraînement, on suggère d’ajouter 10% par semaine de la distance que l’on fait habituellement. Donc pour 5 km, on ajouterait 500m par semaine. Sur une période de 10 semaines, on pourrait donc courir 10 km. Je sais que j’en ai ajouté un peu plus, mais je me sentais capable, j’avais décidé que j’allais le faire et ça a fonctionné pour moi. Le but est d’allonger la distance sans se bousculer et le faire à son rythme. Et surtout de le faire quand on se sent prêt, ou presque… Une chose dont je me suis rendue compte, c’est qu’il est mieux pour moi de décider de la distance à faire et de m’éloigner de mon point de départ à au moins la moitié de la distance choisie et de faire demi-tour à ce moment là. Quand je vais dans une direction jusqu’à la moitié de la distance que je veux courir, je n’ai pas le choix, il faut que je revienne, alors il est certain que je couvrirai la distance choisie quitte à en marcher une portion. Quand il faut, par exemple,  faire  3 tours, j’ai tendance à vouloir arrêter parce que je reviens au point de départ à chaque tour et c’est plus facile d’arrêter.  C’est psychologique, mais c’est ma solution. Je crois aussi qu’il faut toujours en faire un peu plus que l’on se croit capable. Que ce soit une centaine de mètres ou d’aller plus vite, y aller sur une pente etc. C’est comme ça qu’on s’améliore. Qu’on devient notre propre succès. Je compte courir 10 km bientôt et ma foi! Je crois que je suis sur la bonne voie.

Douleur au genou? C’est peut-être votre bande iliotibiale

Lorsque l’on s’entraîne, il peut y avoir à l’occasion des douleurs ou des inconforts. Manon m’a mentionnée une douleur sur le coté du genou en fin de course ou lorsqu’elle était sur une pente descendante ou en descendant les escaliers. Je ne suis pas médecin et je ne suis certainement pas qualifiée pour diagnostiquer une condition, mais ses symptômes correspondaient à une douleur associée à l’iliotibial band, soit le IT band. Condition dont j’ai moi-même souffert il y a environ 3 ans. J’avais beaucoup lu sur le sujet à l’époque, mais toujours en anglais. Or, en faisant mes recherches en français, j’ai appris que l’on appelait cette condition le syndrome de la bandelette iliotibiale ou le syndrome de l’essuie-glace. Tout d’abord voici une image de la bande iliotibiale. Le syndrome de  la bande Iliotibial (ITB)  cause généralement une douleur le long de la partie externe du genou. La douleur peut parfois apparaître lors de votre course, mais dans mon cas, c’était généralement vers la fin et par la suite, une douleur vive sur le côté extérieur du genoux lorsque je descendais des marches. Et il était hors de question que je porte des souliers avec talons. Chaussures plates seulement. J’ai dû arrêter de courir car je ne savais pas trop comment me soigner et c’était vraiment douloureux. J’étais en visite en Colombie Britannique et je me suis arrêtée dans une boutique Running Room et là, une charmante vendeuse m’a expliqué ce que j’avais suite à la description de mon malaise. Elle m’a indiqué le type de support dont j’avais besoin. J’avais essayé plein de trucs qui n’avaient pas fonctionné (c’est souvent le cas lorsque l’on s’autodiagnostique) et finalement je venais de trouver la solution. De retour au Québec, je me suis procurée le bon support et j’ai commencé à faire des recherches pour soigner cette condition. Ci-dessous, le type de soutien que j’ai utilisé et la façon de le porter, soit au-dessus du genou. J’ai aussi incorporé à ma routine des étirements recommandés pour la bande iliotibiale avant et après mes sorties de course. Les deux étirements illustrés ci-dessous sont ceux qui m’ont le plus aidée. Il en existe plusieurs autres. Il suffit de faire  une recherche en ligne. J’ai couru longtemps avec mon support. J’avais peur de ne pas le porter car je ne voulais pas que la condition revienne. Je ne sais plus trop comment j’ai cessé de l’utiliser. J’ai dû l’oublié à un moment donné et quand même avoir couru pour réaliser que je n’avais plus mal. J’ai guéri cette condition en faisant des étirements et en portant mon support. Je cours maintenant sans aucun soutien. Il existe plusieurs conditions et leurs causes sont variées. Si vous avez une douleur, quelle qu’elle soit, n’hésitez pas à la soigner car cela pourrait éventuellement vous empêcher de pratiquer une activité que vous aimez. N’hésitez pas à consulter, car la solution est pour la plupart du temps simple. Souvent, du repos sera la première chose à faire.

Reprendre un horaire régulier

Yolthy est partie depuis mardi le 14 août. Je reviens tranquillement à mon horaire régulier, c’est à dire de me coucher plus tôt et de me lever plus tôt. J’ai tenté de me lever pour aller courir le matin la semaine dernière, et j’ai réussi 2 fois. Les 2 autres fois, j’ai couru en fin d’après-midi. La première course de la semaine, je suis allée avec Yolthy et Manon. La deuxième course fut avec Manon seulement et les deux autres je les ai couru seule, plus tôt le matin. Je trouve Manon bien bonne. J’ai été très impressionnée par sa cadence et sa consistance. Je crois que si elle court de façon régulière, elle sera une coureuse rapide. Il faisait quand même assez chaud et j’ai dû marcher à un moment, car j’avais chaud à un point tel que je ne me sentais pas bien. Manon suivait sans problème. Finalement, nous avons fait un parcours de 5.2 km en un peu moins que 35 minutes. Wow! Manon m’a confié que si elle est seule, elle ne courra pas. Je me suis habituée pendant l’été à courir en fin de journée, alors je lui ai dit que si elle voulait, nous pourrions nous rencontrer pour courir 3 fois par semaine en fin de journée. Je ferai mon minimum de 3 courses par semaine et elle aura une compagne de course. Vendredi, je suis allée courir tôt le matin et j’ai fait 5 km. Une de mes bonnes courses côté chrono.  Dimanche, après deux soirées de bonne bouffe et un peu trop de vin, je suis allée courir. Je voulais absolument avoir un parcours dans la région où nous étions, soit Magog. Je voulais ajouter un nouveau parcours sur mes applications de course. Mon plan était de courir pour 2.5 km et de revenir sur mes pas. Finalement, je me sentais bien, j’avais un bon rythme et je me suis dit que j’allais tenter de faire 10 km. Il faisait chaud, mais il y avait une belle brise et souvent de l’ombre sur le bord de la route. Je me suis dit que j’allais aller jusqu’à 5 km et revenir. Finalement, la route secondaire, sur laquelle je courais, rejoignait une route plus importante. Étant donné que les voitures roulaient déjà assez vite sur la route secondaire, j’ai décidé de faire demi-tour au croisement qui était à environ 4 km pour finalement courir un total de  7.96Km. C’est ma plus longue course à date. Je me sentais bien, j’ai fait une belle distance et c’était ma quatrième course de la semaine pour  un total de 23 km. J’étais assez contente de moi. J’avais les jambes un peu fatiguées, mais sans plus. Par la même occasion, j’essayais Runtastic Pro pour la 1ière fois. J’avais lu les commentaires des utilisateurs et Endomondo et Runtastic semblent être  les applications pour téléphone les plus appréciées. Je venais d’installer Runtastic et je l’ai utilisé simultanément avec Endomondo. Je voulais comparer les deux, pour finalement me rendre compte que je n’avais pas configuré Runtastic Pro en métrique. Avec Endomondo, lors de la mise à jour, l’application reprend les paramètres de la version gratuite. Ce n’est pas le cas de Runtastic Pro. Je m’en suis aperçue pendant la course. Je ne porte pas mes écouteurs lorsque je cours et j’entends mal les remarques des applications. Quel ne fut pas ma surprise d’entendre que je venais de compléter mon 1ier blablabla après un peu plus de 10 minutes. Je me suis dit que Runtastic Pro était vraiment mêlé, car je sais que je cours 1 km en plus ou  moins 6 minutes, pour finalement me rendre compte que Runtastic mesurait ma distance en milles. J’ai finalement décidé de garder les milles sur cette application. Une des raisons qui m’a fait prendre Runtastic Pro est aussi le composant de Google Earth. L’application refait votre course sur ce dernier et je trouve ça pas mal cool! En passant, j’ai aussi télécharger miCoach de Adidas et Sport Tracker, car Sandrine, une amie virtuelle, l’utilise. Je n’ai pas encore essayé ni un, ni l’autre. J’ai installé les versions gratuites. Je vais éventuellement les essayer, mais je ne sais pas trop quand. Utilisez-vous votre téléphone pour vous entraîner? Quelle application utilisez-vous? Je reviens donc à un horaire plus régulier pour l’entraînement et je me promets un automne tout en sueur. Je passe un été extraordinaire et plus, j’ai perdu 1.5 lbs. La vie est belle! http://www.runtastic.com/en/users/marie-claude-ayotte-2/sport-sessions/22377167

Salade de tomates avec quinoa

Il y a des ces choses qui me rendent heureuse. Cette salade en est une. Je l’ai faite pour la soirée de notre 5ième anniversaire de mariage. Nous avons fait un méchoui accompagné de salades. Celle-ci en était une. J’ai utilisé du quinoa pour donner un peu plus de consistance à ma salade. Je n’en ai pas fait souvent et je n’étais pas certaine de la façon de le faire cuire. J’ai fait une recherche sur internet et cela semble varier un peu alors je vous laisse suivre les instructions sur votre emballage pour la cuisson de celui-ci. Mon jardin commence à me donner de belles tomates. C’est ce qui a inspiré cette salade. J’ai aussi du basilic frais sur le balcon. Une autre inspiration. Ingrédients:
  • 1/2 tasse de quinoa non-cuit
  • 2 grosses tomates bien mûres coupées en dé
  • 8 grosses feuilles de basilic frais haché
  • 2 échalottes hachées
  • 15 olives noires coupées en rondelles
  • 1 à 2 c. à T de jus de lime
  • sel et poivre
Faites cuire le quinoa et laisser refroidir. Mélangez tout les ingrédients. Laissez reposer pour 15 minutes au frigo pour que les saveurs se mélangent bien. J’ai fait la salade le matin et nous l’avons mangé en soirée. Dégustez.

Courir sur une pente

Je vous ai mentionné lors de mon article précédent que je courais en mode vacances, que je ne regardais pas trop mon temps. C’est toujours vrai, mais j’aime quand même faire un effort. Je lisais sans la dernière édition du Runner’s World que pour améliorer son temps, il est bien de courir sur des surfaces en pente. Cela a pour effet de renforcer les jambes, de faire un plus grand effort au niveau cardio pour finalement améliorer la cadence lorsque l’on court sur le plat. Je me disais que c’est bien beau, mais je n’ai pas de pentes dans les environs. J’ai réalisé que je me suis trompée. Lorsque je fais ma route du Parc Léon-Gravel, sur le bord du fleuve, le long de la 132, il y a quelques pentes. Elles sont de bien courte distance, mais elles sont là. Elles ne sont pas sur la piste cyclable, car celle-ci les contourne, mais elles sont là. Je me suis dit que je n’avais qu’à traverser de bord en bord de la piste cyclable quelques fois et j’aurais mes pentes. Je n’ai pas bien mesuré la distance que cela couvre, mais si je le fais quelque fois, soit entre 5 et 10 fois,  je pourrais probablement couvrir près de 1000m. Ça pourrait faire une différence. De plus, c’est une surface de gazon. Ça ajouterait à l’effort. Lors de ma dernière course, j’ai monté et descendu la petite colline une fois, pour essayer. L’effort était là. Je vais tenter de le faire quelques fois lors de ma prochaine course pour voir ce que ça donne. Il est certain que ça me prendra plus de temps, mais je vais probablement pomper, et ça, j’aime ça! Il faut juste que j’oublie le chrono encore plus. Ah! Ces chiffres qui me hantent!

Mode vacances

Bon! Il faut se reprendre en  main. J’ai toujours en tête que l’été, courir c’est l’idéal, car il fait beau et chaud et on est dehors. Je me suis sentie un peu paresseuse ces derniers jours. Je me dis que je vais aller courir en après-midi pour finalement ne pas y aller. Quand je dis que pour moi, c’est mieux le matin, c’est un fait. Il faut le faire, autrement, les risques sont trop grands… Donc, ce matin, j’y suis allée et je suis tellement contente de mon résultat. Le GPS est un peu off, car pour avoir fait ce parcours plusieurs fois, je sais très bien que même en début de course, je ne fais pas 1 km en 3:53! Mais, j’ai quand même fait 4.7km en 27:53 (si je me fie à ma montre) ce qui fait que j’aurais fait mon 5km en deça de 30. Hummm! Ça me plaît. Dernièrement, je suis en mode vacances ce qui veut dire que je m’entraîne de façon irrégulière et quand je le fais c’est non pas pour performer, mais pour maintenir la forme. Lors de mes dernières courses, je me suis dit que je n’allais pas tenter d’aller plus vite, mais seulement de courir avec bonheur et ne pas penser à mon chrono. Et c’est ce que j’ai fait. Ce n’est pas plus facile, mais oh combien moins stressant! Mon but est de garder la forme et de faire un blitz plus tard en septembre dans le but de participer à une course de 10 km à la fin du mois. Je sais que 5 km, ce n’est pas un problème, mais le 10? C’est un nouveau défi. La course et l’entraînement seront toujours là. Pour l’instant, je profite de l’été et de Yolthy qui retournera à Kelowna dans une semaine. Finalement, je ne participerai pas à l’étape 5 de la Coupe Dix30, car je serai en Estrie et j’ajouterai probablement un autre parcours à Endomondo. Profitez de ce magnifique mois d’août!
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